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Camping CAR chez VDC Maroc

Une virée au Maroc pour notre baroudeur Jean-Luc qui nous avait déjà accompagnée en Mongolie avec son camping-car…

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Nous rentrons du Maroc ou nous avons, avec les clients d’Orcada voyages, fait des opérations distribution colis de vêtements offert par les équipages Orcada.
a Moamedia remise des colis a vdc maroc au secrétaire de l’association designé par ali notre fidèle membre depuis des années.

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A Agdz remise des colis a l’association des femmes en faveur des handicapés.
A Merzouga remise de colis éducatifs a la petite école du village Gnawa.
a Merzouga lors du tour dans le désert en 4×4 remise de vêtements aux familles nomades démunies….voila un petit exemple de ce que nous faisons depuis 3 ans au Maroc…ci joint 2 photos..nous retournons en mars/avril je recontacterai ali.
Amicalement
Dany et Jean-luc

École Saint Irénée de Lyon à l’honneur au sein de VDC – Des dons matériels et financiers pour le Maroc…

 

De nouveau cette école Saint Irénée de Lyon s’implique dans la vie de Voyageurs du Cœur depuis plusieurs années avec un succès croissant.

Aujourd’hui 10/05/2012 Laurette et Jean Pierre membres très actifs de VDC ont rempli la remorque de vêtements chauds pour enfants, ados et adultes, des chaussures, du matériel scolaire.

Thierry Merlier, le Directeur a remis un chèque de 810 euro.

Ce chargement sera livré à Oulidate Al Magrib (Les Enfants du Maroc)
dans le sud marocain par notre membre actif. L’embarquement est prévu
le 25/05/2012 à Barcelone.

Laurette et Ellie tiendrons à jour les photos du voyage et de la
livraison sur le web, les enfants de l’école se feront une joie de les
découvrir.

Ce mois de mai apporte son lot de surprises, Voyageurs du Cœur va
recevoir mardi 15 mai un camion de pompiers pour Ocna-Sugatag, ce
projet va enfin se réaliser. De Lyon il ira à Paris pour installer
l’équipement de fonctionnement et nous profiterons de cette occasion
pour remercier le Conseil Général du Rhône, l’école St Irénée ainsi
que ceux qui ont participé par leurs dons à ce projet.

Cet argent servira à terminer l’équipement du camion et surtout à transférer le véhicule en Roumanie car bien sûr il y a des frais, péages, carburant,
taxes, assurance…

Thierry Merlier, son équipe et les enfants nous ont dit à l’année prochaine, nous avons dit présents pour Voyageurs du Cœur !

Laurette et Jean Pierre.

Mission de la famille suisse de Gildo en 2011 pour les Enfants d’Aicha…

 

C’est avec une grande impatience que nous avons fait le trajet jusqu’à Tagannt depuis le regroupement des véhicules à Tiznit…

Arrivés sur place, devant notre porte en métal, Aicha ne nous entend pas tambouriner sur sa porte..peut-être n’est elle pas là…

Un thé à la menthe au café du coin nous réchauffera car, malgré la réputation météorologique du pays, les trois équipages composés de Madée et Rens, de Philippe et de Lydie, de Gildo , Alexandra et les loulous Arnaud et Solange, avont froid…Il fait un vent !!

Quelques minutes plus tard, une horde d’enfants traverse la route, sur leur dos, des sacs d’école « bien Européen »…nous nous levons et tentons une première approche…les enfants se pressent à tambouriner à cette porte, ils ont pour certains un peu peur de nous, pour d’autres, mille questions dans leur regards…

Un enfant ouvre cette porte et s’engouffre alors, cette nuée de petites têtes…Nous suivons même si nous ne sommes pas chez nous, bien trop froid pour rester dehors…

Premier constat en montant l’escalier, il fait froid dans cette grande maison au pièces hautes. Un vrai courant d’air, un tourbillon d’odeurs charriées par ces vents traversants la bâtisse.

Aicha nous accueil en haut, adorable, gentille et souriante…puis, l’heure du thé arrive…premier échange avec les enfants..les moins timides nous approchent, des téméraires s’osent même à venir s’asseoir auprès de nous.

Le thé avalé, Aicha nous fait découvrir la maison…même constat…peu de meubles (une table basse ci et là, un grand tapis, des matelas à même le sol, des lits de bébés), pas de jouets, une télévision  posée sur un meuble vacillant…et toujours ces courants d’air !

Sur la terrasse, une cuisine, portes ouvertes et à côté, une salle à manger , deux tables basses et une vingtaine de mini chaises en plastique…pas de chaise pour les adultes, à croire qu’Aicha ne vit que debout…

Pendant qu’Arnaud et Solange partageaient le repas avec cette vingtaine de nouveaux copains, nous entreprenons de vider les trois véhicules. Sous le regards des badauds, des commerçants et autres restaurateurs, nous déversons des centaines de kilos de jouets, d’habits, de matériel scolaire, de produits d’hygiène…Un grand salon est transformé en salle de jeux…des jouets à perte de vue, des cadeaux de nos donateurs…les enfants jouent…

Puis heureux de la tâche accomplie, on se dit que l’on pourrait pousser le bouchon plus loin…Il y a tous ces carreaux manquants, cassés, ces fenêtres qui ne ferment plus…Après tout, ce n’est pas parce que nous sommes au portes du Sahara et qu’il est censé faire chaud que nous devons laisser ces enfants la morve aux narine…Alors, passage à l’action «réfection des carreaux », trouvé un fournisseur d’échelle, démontage des fenêtres, négociation avec les commerçants (des jeans contre des vitres) , du bois pour couvrir certaines ouvertures de façade, du plastique dur mais transparent permettant de boucher les puits de lumière ( qui laissent aussi passer l’eau ! ), de la visserie, des poignées…En moins de trois heures, tous le matériel nécessaire est trouvé ( des commerçants sont même partis dans la ville voisine pour nous trouver des vitres ) et , la maison amputée de ses courants d’air !

Un membre à même trouver une nouvelle vocation d’opticien en trouvant de quoi réparer et en rafistolant une paire de lunette que la petite Yasmina ne pouvait plus utiliser depuis des semaines…Une magnifique réparation de fortune, merci Philippe.

Nous voilà remplis de fatigue et de satisfaction d’avoir fait quelque chose de bien…

Pendant qu’Aicha nous invite au repas du soir et qu’elle le prépare, les femmes du groupe préparent le riz des enfants ( 6 kg pour un seul repas ! ) , nourrissent les enfants de ce seul repas sans accompagnement sauf un filet d’huile d’olive et regardent Aicha préparer le pain du lendemain. Les hommes eux, partent échanger des kilos et des kilos d’habits contre de la nourriture auprès des épiciers du village..Même si ce troc est en notre défaveur, cela nourrira les petits..Voilà plus d’une semaine qu’ils n’on pas eût un verre de lait !

Après toutes ces émotions, nous reprenons la route pour nous trouver un coin ou dormir, et le lendemain, nous nous posons pleins de questions…ou sont les meubles ?que fait Aicha de tous ces habits ?quelles aides reçoit elle de l’Etat ? Où va l’argent ? Comment peut elle vivre sans recevoir d’argent ? Seul conclusion à nos multiples questions…peu importe ces questions, elle élève à elle seule 22 enfants abandonnés ! 22 bouches à nourrir, 22 bains à donner, 22 éducations à transmettre, 22 enfants avides de valeurs, de connaissance, de vie…Nous ne devons pas juger, juste admirer…et peu importe si les jeux ne seront plus là, elle se débrouillera pour nourrir les enfants, non pour d’autres activités et c’est bien ça le plus important !!

Après une razzia au marché de Guelmim, nous remontons à Tagannt livrer les vivres et faire encore quelque trocs…même les compact disques des autos sont échangés contre des yaourts.

Nous ne verrons pas tous les enfants car, il y a école en ce samedi….et il est probable que cela nous arrange bien…repartir sera sûrement plus facile sans les regards…c’est ainsi…

Nous voilà repartis maintenant pour Igmir …il y a encore quelques kilos de matériel scolaire à livrer….demain matin…..

Puis,  la partie touristique commence réellement mais ça, chacun le garde pour soi…peut-être par pudeur…car, notre société n’aime pas comparer leur misère et nos privilèges….

Distribution des Colis de l’école St Irénée au MAROC

 

Le vendredi 1er juin nous sommes partis de Fés jusqu’à Zeïda ou nous
avons passé la nuit. En soirée Ali, son épouse, le comptable et le
photographe de l’association Oulidate Al Maghreb nous ont rejoint.
Nous avons mis au point quelques détails sur la livraison.
Nous sommes partis le samedi matin en direction de Tounfite puis avons
pris la piste pour aller sur Sidi Yahia et Youssef.
Notre ami Ali avait bien préparé notre arrivée, l’instituteur, le chef
du village et les enfants nous attendaient dans l’école du village.
Nous nous sommes installés dans l’école pour distribuer les vêtements
et le matériel scolaire aux enfants.
Une deuxième distribution a eu lieu sur la place du village ou les 56
familles ont reçu un sac de vêtements chauds.
L’accueil a été trés chaleureux et lorsque nous avons fini la
distribution nous avons été invité à partager un excellent tajine.
En fin d’après midi nous sommes repartis pour continuer notre voyage.

Merci encore aux participants de ce voyage, les enfants de l’école St
Irénée, les Parents, les enseignants, l’association Oulidate al
Maghreb (les Enfants du Maroc).

 


Laurette et Jean Pierre.

IGMIR… Des nouvelles du village et d’OMAR grâce à deux VDC…

Nous revenons d’un périple d’un  mois dans l’Anti Atlas…encore de très belles pistes même si le goudron progresse chaque année.
Comme convenu nous avons rendu visite à l’école d’IGMIR les 15 et 16 mars.
Quelques nouvelles…
– la piste nord qui vient d’Izerbi est réouverte depuis 2 mois, c’est un vrai boulevard et descendant  sur Igmir on a l’impression d’être dans une immense carrière !
– Omar nous a reçu comme mes marocains savent le faire, notre passage lui a fait grand plaisir!

– Omar est pressenti par les enfants et notamment le fils pour reprendre la gestion de l’auberge en plus de son travail d’instituteur…il est très content de cette décision car cette auberge sympathique continuera à vivre.

– De notre côté nous avons déposé des chaussures neuves, une ramette de papier, des stylos et des feutres couleurs. un petit geste mais Omar et les enfants étaient contents. un petit clin d’ œil de notre passage à Igmir, nous avons aimé et nous y repasserons.

– Autre point qui peut vous intéresser:
Au cours de notre passage dans le riad d’un ami à Marrakech, nous avons discuté avec le gérant Hafid…un gars bien et très serviable.
Comme on discuté de l’action d’Igmir, il m’a parlé des problèmes de son village situé au pied du Moyen Atlas: à côté d’EL HARCHA à 2,5 km de Tiddas
zone déterminée dans le quadrilatère:  Meknès, Khemisset, Rommani et Azrou.
Il m’a parlé d’un besoin en matière de soins. Il est prêt à donner tous les renseignements utiles pour engager une petite action ( tel 06 62 02 70 70  lui téléphoner de notre part…je lui ai parlé des Voyageurs du Cœur)

En espérant de se voir sur le terrain, cela nous ferait plaisir et en souhaitant de longues routes à la remorque…

Amicalement,

Joëlle et René

Mission au Maroc chez les enfants d’Aïcha…

 

Brillants tels des pierres du désert, effarouchés, 22 regards nous dévisagent à notre arrivée à Tagant, village marocain à 170 km au sud d’Agadir…

Mission particulière de VDC (Voyageurs du Cœur ), Christiane, Sylviane, Hervé et moi souhaitons aider Aïcha qui recueille des enfants orphelins. Dans un premier temps, Hervé retrouve Etienne et Souad pour se diriger vers un autre objectif à Talouine.  Nous avons été conduites de l’aéroport au village par Abdslame,  un ami d’Aïcha. En cours de route, un arrêt café-jus d’orange frais fut un vrai bonheur, ultime pause avant la semaine dense qui s’annonçait. Semaine d’activités qui démarre le jour même, après l’accueil chaleureux d’Aïcha autour d’un tajine de poulet et thé à la menthe. Car la timidité des enfants s’est envolée comme vent de sable…

Au bord d’une route nationale très passagère, jouxtant un café et un garage où sont réparés les pneus de camions une grande partie de la nuit, la maison d’Aïcha s’étage sur trois niveaux ; une grande terrasse la complète.

22 paires d’yeux, 22 énergies débordantes, 22 demandes d’attention, de soins, de jeux…22 désirs d’amour…pas assez de bras ni de jambes pour les satisfaire tous, et pourtant… nous sommes là pour cela, alors nous faisons connaissance, au-delà de la barrière de la langue, les enfants parlant l’arabe. Dix enfants sont à l’école au moment de notre arrivée. Nous en rencontrons tout de suite douze, dont deux bébés : Badre, 6 mois, et Nisrine, 10 mois. Par ordre croissant, vient ensuite Yasmina, 20 mois, puis les âges s’échelonnent entre 2 ans et 7 ans.

Nous enchaînons en allant avec Aïcha chercher les enfants scolarisés : les instituteurs nous expriment combien ils trouvent Aïcha courageuse.

Premier soir, première participation à un repas commun… dans une ambiance très bruyante : deux tables basses de dix enfants assis sur des chaises en plastique en mauvais état, les bébés au biberon par ailleurs. Devant les enfants, des assiettes en porcelaine, sauf pour quatre d’entre eux. L’un pleure. Aïcha nous informe qu’ayant cassé leur assiette, elle les sert dans un grand plat. Est-ce un effet d’optique, mais nous avons l’impression qu’ils sont rationnés par rapport aux autres enfants. Le repas solide est suivi d’un verre d’eau et du lavage des mains.

Avant l’installation pour la nuit, l’une des grandes filles, du haut de ses seuls 7 ans, change les couches des plus petits…ce geste, oublié chez nous par des enfants si jeunes, nous impressionne. Passage aux toilettes, coucher…deux dortoirs de six petits lits et deux chambres avec des matelas par terre accueillent les  enfants pour la nuit. Certains dorment dans des lits à barreaux trop petits en mauvais état. Aïcha, qui dort avec les plus petits sur des matelas au sol, nous offre la chambre des grandes filles avec gentillesse, expliquant que de toute façon, les filles la rejoignent  toutes les nuits.  Nous sommes gênées, nous dormirons les jours suivants dans le salon  –  surchauffé –  pour laisser leur chambre aux grandes filles qui la quitteront comme Aïcha nous l’avait annoncé.

Où est passé le silence du désert ?… les voyageurs s’arrêtent au café, freins crissent, moteurs rugissent, les camions passent sur la route, stoppent au garage, freins crissent, moteurs rugissent, les pneus se font réparer à grands coups de marteau… tout cela inspire grandement le chiot recueilli pour l’un des enfants : il aboie sans discontinuer…

MARDI 28 SEPTEMBRE

Il est cinq heures, Tagant s’éveille… Nous nous levons fourbues de cette nuit bruyante et aboyeuse. Les enfants prennent le petit déjeuner à 7 heures : lait à l’eau ou eau au lait, un enfant repousse le verre, il n’aime pas. Aïcha réagit en rajoutant une cuillère de lait concentré dans chaque verre. Du pain, du beurre, de la confiture, les enfants se précipitent, nous n’avons pas assez de mains.

Aïcha a embauché la veille de notre arrivée une femme âgée qui fait le ménage.

Christiane et moi accompagnons les dix plus grands qui vont à l’école pour 8 heures. A notre retour, nous prenons un en-cas avec quelques enfants autour de nous. Nous nous apercevons rapidement que deux enfants (un garçon de 3 ans et une fillette d’un an et demi) sont privilégiés, ils peuvent manger à toute heure, sont bien habillés : parmi 22 enfants à s’occuper, peut-être est-il compréhensible d’avoir des préférences ?…  la situation, en même temps extrême et délicate, n’est pas à l’heure du jugement.

Sylviane, Christiane et moi nous nous occupons des plus petits : aucun équipement de puériculture, peu de jouets, seulement quelques peluches rangées dans un coin que les enfants ne prennent pas. Nous proposons des activités : dessin par Christiane, beaucoup d’enfants ne savent pas tenir un crayon. Chants et mimes par Sylviane et moi : chants en français, des enfants sur les genoux. Certains reproduisent nos mimes, cela nous encourage ! Interlude de la matinée : une amie d’Aïcha accompagné de son fils, nous rendent visite : thé à la menthe et gâteaux secs, hospitalité marocaine oblige ! Midi et demie, il est temps d’aller chercher les enfants à l’école. Au menu du repas : lentilles avec du pain, les enfants ont faim, ils en redemandent.

L’après-midi, nous partons à Guelmin en taxi collectif pour faire les courses. Aïcha nous explique que d’habitude, elle part avec deux grands (7 ans !) acheter les provisions une fois par semaine. Aujourd’hui, les enfants sont avec la femme âgée et l’amie venue avec son fils. Premier arrêt surprise dans un bureau officiel (Al Omrane) qui a trait à l’habitat et l’environnement prendre un dossier de candidature pour la construction d’une maison sous forme d’un projet associatif. Si le dossier est accepté, le projet sera subventionné à 50%. Aïcha semble avoir deux partenaires, il lui reste un troisième à trouver. Je lui explique que VDC est incapable de subventionner un tel projet.

Restauration rapide et tardive sous forme de sandwiches avant d’effectuer les courses : fruits, légumes, poulets, savons, pharmacie. J’en profite pour acheter le nécessaire pour soigner Darwiche qui a un furoncle au niveau du poitrail. Aïcha rencontre beaucoup de personnes qu’elle connaît à travers la ville.

Retour à la nuit, coucher des enfants… notre dîner n’est possible que vers 23 heures…

MERCREDI 29 SEPTEMBRE

Bruyance quotidienne du petit déjeuner que les  enfants prennent copieux… Pain, beurre, confiture sont plébiscités. La salle dépourvue de meuble n’aide pas au calme, elle fait caisse de résonance.

Nous accompagnons les enfants à l’école, soulageant ainsi Aïcha qui semble épuisée. Sur le chemin du retour, nous rencontrons le directeur de l’école, il vient avec nous chez Aïcha pour lui demander les dossiers de 6 enfants qu’elle n’avait pas eu le temps de remplir. Thé à la menthe et discussion : les classes comportent 20 élèves, les instituteurs ont un niveau licence, il n’y pas de classe maternelle à Tagant. Le directeur aimerait bien créer une classe pour les plus petits mais le budget ne le permet pas pour l’instant. Pendant ce temps, les enfants courent, s’agitent, demandent à être pris dans les bras. Les plus grands (7 ans !) s’occupent des plus petits.

En allant chercher les enfants à l’école à 12h30, Christiane et moi sommes arrêtées par un monsieur sortant de la mairie : il nous demande nos passeports : surprises, nous lui répondons que nous ne les avons pas sur nous, que la priorité est de s’occuper des enfants et de leur repas. Aïcha intervient auprès du caïd. Obligation de présenter nos passeports, de donner le site de VDC « pour notre sécurité » nous dira-t-on, avec un thé à la menthe et une voiture qui vient nous chercher alors que la commune est à 80 mètres…

Repas : frites pour les enfants.

Première tentative de photographier les enfants, atelier dessin après distribution de cahiers, difficulté des enfants à utiliser feutres et crayons : ils demandent plutôt que l’adulte dessine. Ils commencent à crayonner, remplir des formes, quelques uns essaient de reproduire des lettres arabes. La barrière de la langue se fait sentir. Aïcha nous dira que certains sont allés en préscolaire. La sieste pour les enfants est du temps donné aux adultes pour  se restaurer et souffler un peu. Nous nous inquiétons des conditions de sécurité en rapport avec l’escalier, les petits risquent de tomber : nous avions juste oublié que nous étions au Maroc : ici, pas de souci, les enfants sont habitués…

L’après-midi sera animé, comme chaque jour, de chamailleries, pleurs et rires…

JEUDI 30 SEPTEMBRE

Lors du petit déjeuner, les enfants semblent plus calmes, ils mangent plus lentement, se précipitent moins sur la nourriture, des petits morceaux de pain restent sur la table : les estomacs se remplissent, trouvent leur satiété.

Trois enfants sont accompagnés pour 8h00 à l’école, les autres pour 13h30, les instituteurs n’ayant pu proposer la classe au même moment comme ils essaient de la faire d’habitude quand c’est possible.
A la maison, les enfants se disputent, partagent les livres.

Dans la matinée, je m’isole avec Aïcha pour connaître la date de naissance des enfants, ce qui n’est pas possible pour tous, bien qu’Aïcha ait conservé quelques carnets de santé et documents.

L’après-midi, Aïcha et Sylviane se rendent au souk de Bouzakame acheter de la nourriture. Sylviane achète aussi un tournevis, deux petits miroirs, et, luxe suprême, trois tabourets à notre taille : elle craque d’être toujours assise par terre ! De notre côté, nous jouons avec les enfants sur la terrasse avec des jeux apportés de France, nous en douchons dix, faisons une lessive avec une machine peu efficace.
Le retour d’Aïcha et Sylviane est tardif, la faim des enfants réclame la préparation immédiate du repas.

La femme de ménage est renvoyée le soir, après avoir été payée en nourriture, remplacée par une jeune femme, Ayet, qui connait bien Aïcha.

Dans la soirée arrivent Hervé, Etienne et Souad : nous choisissons de diner tous ensemble à l’extérieur, dans la station service, pour se détendre et faire le point sur la situation. Hervé suggère à Sylviane et Christiane d’aller se reposer le lendemain à Guelmin en accompagnant Etienne et Souad. Alors qu’il comptait repartir lui aussi avec eux, il reste avec moi. Merci, Hervé.

VENDREDI 1er OCTOBRE

Matin sans école, petit déjeuner tardif. Hervé et moi jouons avec les enfants.

Sylviane et Christiane partent donc avec Etienne et Souad chez une amie de celle-ci, Zarha : l’accueil est chaleureux et le repas, somptueux. Ils en profitent pour acheter avec son aide, des nécessités pour les enfants dans le souk. Sylviane et Christiane reviennent en fin d’après-midi.

Le repas du soir des enfants est préparé à la hâte, au menu : pâtes. Tension, fatigue, énervement, émotion : les journées sont difficiles.
Sylviane préfère se coucher sans manger, elle est épuisée. Nous dînons très tardivement à l’extérieur.

A quatre heures du matin, je suis réveillée par des enfants qui s’agitent dans le couloir. L’un a uriné dans son lit, deux autres ont la diarrhée. {{{Les nuits sont très courtes}}}, je m’en occupe jusqu’à cinq heures du matin. A ce moment-là, Sylviane se réveille, nous en profitons pour discuter, les journées intenses ne nous  laissant guère la possibilité de nous reposer. Face à la situation, je propose à Sylviane et Christiane de partir se détendre à Agadir. Les conditions sont difficiles : chaleur, bruits, sommeil entrecoupé, agitation des enfants, barrière de la langue…

SAMEDI 2 OCTOBRE

Nous prenons notre petit déjeuner à l’extérieur.

Nous organisons la distribution de dix trousses complètes pour les plus grands et de nounours, poupées pour les plus petits, avant le départ de Christiane et Sylviane escortées d’Hervé : Abdslame les accompagnera à Bouzakame (10 km) d’où partent les taxis collectifs (7 personnes dans une voiture) pour Agadir. Avant ce départ, Abdslame propose une visite en voiture de Tagant, village constitué aussi bien de nouvelles constructions en cours que de maisons en terre écroulées.

Pas d’école ce matin, Aïcha, Ayet et moi dansons avec les enfants. Aïcha m’offre un caftan tout en dansant : c’est la fête !

Aïcha me donne enfin le reçu que je lui demandais pour un versement envoyé il y a quelque temps.

Au retour d’Hervé, nous partons chez Abdslame où nous sommes invités pour le repas de midi. S’y trouvent aussi des membres de la famille et un jeune imam. Je vis l’expérience d’être la seule femme de l’assemblée. Nous nous régalons d’un couscous aux figues vertes, de gâteaux et de fruits.

L’après-midi, nous rencontrons chez Aïcha, l’adjoint du responsable de la commune pour essayer de trouver ensemble des solutions pour aider Aïcha. Cela semble difficile, il y a beaucoup d’aides à donner, car 10% de la population est très pauvre, et par ailleurs, la commune a déjà donné un terrain à Aïcha pour la construction d’une maison, c’est déjà beaucoup.  Nous obtenons pour elle l’accord d’utiliser la voiture de la commune de temps en temps  pour la dépanner. Hervé de son côté demande des informations pour faire entrer un véhicule sans payer de taxes douanières. Dossier à suivre.

DIMANCHE 3 OCTOBRE

Ayant fait le point autour d’un café, Hervé et moi décidons de nous rendre à Guelmin pour des achats. Nous y rencontrons également une Française installée au Maroc qui a aidé Aïcha en 2009, a épongé toutes ses dettes, et a été déçue. Elle est en phase d’adoption d’un orphelin qu’Aïcha avait recueilli. La situation se complique, il est difficile de faire la part des choses.

Nous nous rendons à l’orphelinat de Guelmin pour connaître la situation des orphelins. Nous trouvons le bâtiment, spacieux et en travaux, porte grande ouverte. Nous découvrons une grande cour intérieure, un terrain de jeux, des dortoirs.  Nous demandons à voir le directeur, mais il est absent. Nous rencontrons quatre jeunes garçons de 13-14 ans, ils ne parlent pas français, trois plus petits font la sieste dans un des dortoirs. Nous n’arrivons pas à connaître le nombre exact d’orphelins (60 avec le personnel, ou 20 …). Un établissement sans surveillance, des toilettes sales, je suis un peu déçue.

Au souk, Hervé compare tous les prix, on croirait un inspecteur avec son dossier sous le bras ! Nous faisons le plein de nourriture, des denrées non périssables, dans un supermarché qui nous accorde des prix intéressants : 25 kg de semoule de couscous, 25 kg de pâtes, 25 kg de riz, 25 kg de lentilles, du lait en poudre, des couches pour les bébés, de la confiture…

Nous rentrons en taxi collectif dans la soirée. Le repas est prêt, la maison a été nettoyée de fond en comble par Ayet. Nous jouons avec les enfants, et c’est l’heure du coucher.

C’est le dernier soir à Tagant, Hervé a apporté de la bière, qui produit son effet : une bonne partie de rigolade pour lui et moi.

LUNDI 4 OCTOBRE

C’est le jour du départ : pour que celui-ci soit moins douloureux, nous distribuons les jouets qu’il nous reste. Les enfants n’ont pas école ce matin, cela tombe bien. Je vérifie la guérison du furoncle de Darwiche : c’est un succès, il n’a pas eu besoin de passer par l’hôpital. Je soigne encore quelques bobos. Je fais quelques photos. Nous nous amusons bien avec les enfants, nous avons du mal à partir.

J’insiste auprès d’Aïcha pour qu’elle nous envoie le bilan d’activité et le statut de son association. Je lui conseille de ne pas trop gâter Moustapha et Yasmina, elle acquiesce évidemment, que pourrait-elle faire d’autre ?

Abdslame, toujours aussi serviable,  nous accompagne à Bouzakame  attraper un taxi collectif pour Agadir  – 170 km sous un soleil de plomb  –  où nous retrouvons  Christiane et Sylviane, épanouies,  ainsi que Jacques, James et Françoise qui viennent prendre le relais auprès d’Aïcha. Nous leur présentons la situation.

MARDI 5 OCTOBRE

Nous passons tous ensemble la journée à Agadir.

Je demande à Jacques de rencontrer le trésorier de l’association d’Aïcha, ou de se rendre à la banque avec elle pour connaître la situation financière. Je lui confie aussi la mission d’emmener les enfants qui en ont besoin, chez un  médecin, et surtout la petite Yasmina chez un ophtalmologue car nous avons repéré un problème oculaire.

Nous visitons le souk et nous rendons au supermarché « Marjane ». Nous décidons d’acheter pour tous les enfants des sous-vêtements, des chaussettes et des chaussures, que Jacques, James et Françoise emmèneront. Sur le parking, atelier arrachage d’étiquettes des vêtements pour soulager Aïcha de ce travail.

Nous dînons dans un restaurant au bord de la mer, c’est le dernier soir au Maroc pour certains d’entre nous, pour cette année…

Nous reprenons l’avion demain, 22 regards émerveillés au cœur…

Texte de Véronique Rieu (relu par Isabelle Robin)

Un grand merci aux parrains et marraines qui ont permis de réaliser cette action au Maroc et qui sont issus des familles: AISSA, BEZOU, LACHOT, LE PUILS, MAYEUX, NECTOUX, RAVARY, RENAUDIN, RIEU, TICHIT, ZADEH.

Un grand merci aussi à A. TOUZANI pour son aide précieuse au Maroc.

Un grand merci à J. NECTOUX pour son dévouement sans faille.

VDC MAROC – Voyage solidaire à TIZGUI – Avril 2010

Tous les ingrédients sont réunis :

De solides contacts sur place, une bonne connaissance du terrain, une Equipe VDC soudée…
Rien de tel pour démarrer un beau projet…

Projet mené par VOYAGEURS du COEUR et COOPERATION NORD SUD

Tous les ingrédients sont réunis : de solides contacts sur place, une bonne connaissance du terrain, une équipe VDC soudée…
Rien de tel pour démarrer un beau projet.

LE PROJET : Remise en état du grenier à grain de Tizgui (Situé à 60 Km de Taliouine) et aménagement du chemin d’accès au grenier.

LE BUT : Sauvegarde du patrimoine. Rendre le site accessible aux touristes pour permettre aux villageois d’en tirer des revenus.

L’EQUIPE : des membres de l’association qui oeuvrent dans cette région depuis 3 ans maintenant…

LA PERIODE : Période scolaire de mi avril à début mai 2010

Ce projet s’inscrit dans une optique de moyen terme, avec des évolutions et des variantes possibles. En parallèle, nous continuons bien sûr à aider les enfants et l’école.

Dans le détail:

Développement de la structure touristique du village de Tizgui

AGADIR :
– Rénovation des parties endommagées
– Électrification et éclairage d’ambiance
– Construction d’un chemin d’accès en pierre et béton
– Construction d’un pont en pierre

COMMUNICATION :
– Réalisation d’un site internet
– Plaque-e papier type 21 x 10
– Cartes postales
– Signalétique

SCOLAIRE :
– Fournitures
– Sensibilisation aux problèmes de pollution
– Divers

AMÉNAGEMENTS :
– Réalisation d’un parking pour 10 véhicules en bas du village
– Aménagement d’une table d’orientation
– Aménagement aire de repas coté cascade
– Aménagement site pour ordures ménagères
– Construction boutique/bar (pour safran, fruits secs, tapis …)

Soutenez ce projet en envoyant vos dons financiers à Voyageurs du Coeur.

Soutenez aussi leur action en fournissant des dons de très bonne qualité (vêtements chauds, chaussures, chaussettes, gants, bonnets, outils comme des pelles et pioches …)

Raid du Cœur MAROC 2008 – 19 avril au 4 mai 2008

Raid du Cœur MAROC 2008 – 19 avril au 4 mai 2008

15 véhicules sont inscrits ou en phase de régularisation pour l’inscription. 3 véhicules tracteront des remorques militaires. Le convoi est limité à 20 véhicules et les inscriptions ouvertes jusqu’à fin Janvier.

Nous avons toujours l’objectif de nous rendre dans le moyen atlas pour réaliser des actions d’échanges culturels et pour livrer les dons que vous nous avez confiés.

L’équipe d’organisation Jean-Louis Alonso (http://carnets-de-voyage.over-blog.fr), Cathy et Etienne Masse (http://bidouilloux.unblog.fr), Didier Robin, Eric Brochot et moi-même travaillons sur les aspects contacts locaux, validation d’objectif, rallye touristique, logistique, constitution des groupes, recherches de dons et de subventions, création de Road Book, réalisation du document participant…

Une réunion de préparation est prévue le 12 janvier 2008 avec une partie des participants au raid du cœur et les organisateurs de VDC (50 personnes attendues).

Aidez-nous à trouver des vêtements, chaussures chaudes, fournitures scolaires et de l’outillage bricolage et jardinage pour ces villages du moyen atlas.

Nous avons la chance de compter parmi nos partenaires la société VIBRACTION qui réalise des road book permettant de découvrir certains pays en empruntant les pistes et découvrir les lieux touristiques isolés.

Pour le raid du cœur Maroc 2008 Vibraction offre gracieusement à nos participants un extrait de son RB numéro 7 Pistes oubliées qui permettra à chacun de suivre les pistes de Imilchil jusqu’à Merzouga et découvrir ainsi les dunes de l’Erg Chebbi qui peuvent atteindre 160 mètres de haut. Pour ceux qui désirent acquérir un RB Vibraction rendez vous sur le site www.vibraction.org

CARAVANE DU COEUR MAROC 2007

 

Equipe Organisation:

– Catherine Massé
– Etienne Massé
– Eric Renaudin
– Mimi Cornoy

Objectifs :

– La vallée des Aït Bouguemez (Province d’Azilal – Haut Atlas Central)

Situé dans la province d’Azilal au Maroc à 1800 mètres d’altitude, la vallée des Aït Bouguemez, peuplée de Bèrbères, est au coeur d’un pays montagnard considéré comme l’un des plus beaux du Haut Atlas marocain. Mais les habitants vivent actuellement dans des conditions difficiles. Le problème de l’eau, crucial, est aggravé par la sécheresse qui sévit depuis plusieurs années dans la région. Certains répondent à cette crise par l’exode rural. D’autres se mobilisent pour rester.
ARBALOU, association dijonnaise composée de passionnés de l’Atlas marocain et VSF-CICDA, ONG spécialisée dans le développement agricole, ont réfléchi avec une association locale, l’Association des Aït Bouguemez pour le Développement et la Coopération, aux perspectives de développement dans la vallée. L’agriculture en équilibre avec le tourisme ont été retenus comme les principaux axes de travail.

Les actions entreprises portent principalement sur :

La construction de systèmes d’eau potable dans plusieurs douars de la vallée.
L’amélioration des système irrigués dans la vallée
Appui au développement agricole
La formation de l’association locale et l’appui à son renforcement institutionnel
En 2006, Françoise Pierson (fondatrice d’Arbalou) et Françoise Vallade ont travaillé sur un projet d’échange entre les écoles des Aït Bouguemez et les écoles de Bourgogne. En projet également une médiathèque, et une école maternelle (les structures préscolaires ne sont pas mises en place par le gouvernement, elles doivent être à l’initiative des villages).

C’est dans ce cadre que VOYAGEURS DU COEUR apportera son aide à ARBALOU, en apportant dans la vallée des Aît Bouguemez :

– Des ordinateurs
– Des livres d’enfants
– Des jeux éducatifs
– Des vêtements
– Des médicaments pour le dispensaire

ARBALOU
– Mairie –
BP 8 – Rue des halles –
21220 Gevrey Chambertin

T: 03 80 51 89 96

mail : arbaloumaroc@hotmail.com

– Taliouine (Province de Taroudannt – Djbel Sirwa)

Taliouine, se situe sur la route qui relie Agadir à Ouerzazate, au pied du {{Djbel Sirwa}}, trait d’union entre le Haut Atlas et l’Anti-Altlas.

Taliouine, se situe sur la route qui relie Agadir à Ouerzazate, au pied du Djbel Sirwa, trait d’union entre le Haut Atlas et l’Anti-Altlas.

C’est la que se situe l’association ATLAS RANDO, qui regroupe les accompagnateurs touristiques de la région de Taliouine et propose des circuits en 4X4 et des randonnées dans les villages. Là, les habitants proposent hébergement et restauration. ATLAS RANDO a pour but, par son action touristique, de développer les villages du SIRWA, souvent très pauvres.

Des dons seront acheminés vers les villages de Tislite et Tizguie (de la commune rurale Assais).

Un ordinateur pour l’association Atlas Rando
Des vêtements pour les enfants
Quelques fournitures scolaires et jouets pour les enfants

Souad Choukri, notre contact, Présidente de l’association Atlas Rando nous propose le programme suivant :

Jour 1 :

Village de Takhouchet : visite de la coopérative des femmes pour la production d’huile d’Argane
Déjeuner à  Taliouine
Départ vers le site de Tislite – visite des gorges
Nuit et dîner sur place

Jour 2 :
Distribution des dons à Tislite
Départ vers le village de Tizguie
Visite de l’Agadir, Pique-nique à la Cascade
Distribution des dons

—–

Infos traversée :

Nous partirons le samedi 7 avril, par bateau au départ de Sète destination : Tanger (compagnie COMANAV).

La traversée dure 36h00, ce qui permettra à tous les participants de faire connaissance , d’affiner nos programmes sur les objectifs de distribution et les itinéraires etc…

Le retour est laissé à la convenance de chacun.

Pour la traversée Sète-Tanger il est prudent de réserver fin janvier, pour avoir une place garantie sur le bateau :

Centrale de réservation France et Europe
Euromer, 5 quai de Sauvages, CS10024, 34078 MONTPELLIER Cedex 3
Téléphone : 04 67 65 95 11 – Fax : 04 67 65 77 57

http://www.euromer.net

Les tarifs

Il est bien entendu que chaque participant reste libre de rallier le premier objectif au Maroc, à la date qui sera indiquée ultérieurement, de la manière qui lui convient le mieux (route par l’Espagne, ou mer sur une autre compagnie).

Conditions d’inscription

Pour valider votre inscription aux raids du cœur vous devez procéder comme suit:
Envoyez un mail à voyageursducoeur@free.fr pour un premier contact et stipuler le raid du cœur choisi (Maroc, Serbie, Monténégro, Roumanie…)

Après un premier échange avec l’organisateur du raid choisi vous devrez, si vous désirez valider votre inscription, nous faire parvenir les pièces suivantes:

– une fiche d’adhésion éventuelle à l’association VOYAGEURS du CŒUR (aucune obligation d’être membre de l’association pour participer au raid).

– une fiche d’inscription au raid du cœur.

– une lettre de motivation pour la famille (lettre simple décrivant vos différents voyages, expériences vécues éventuellement dans l’humanitaire, profession exercées ou hobby et votre motivation pour ce raid).

– Un chèque de 100 € couvrant les frais d’inscription, frais de dossiers et frais collectifs inhérent aux taxes douanières et passages de frontières. Un Pack Stickers portières et bandeaux; d’une valeur de 40 euros vous sera remis lors de la réunion de présentation du raid.

– un règlement de participation signé par les conducteurs du véhicule.

– s’engager à prendre au moins 4 cartons de dimension 50 X 50 X 80 dans votre véhicule ou remorque.

Une fois les programmes définitifs établis avec les contacts locaux vous recevrez un dossier complet décrivant le suivi du projet et les instructions de voyage. Un rendez vous sera programmé avant le départ sera organisé avec l’ensemble des participants pour un briefing général, votre présence est vivement souhaitée.

Voyageurs du Cœur n’est pas une organisation de raids 4X4 mais bien une association de type loi 1901 désirant rassembler autours d’objectifs commun des volontaires équipés de véhicules 4X4 ou camionnettes pour livrer des dons aux enfants des pays visités.

Merci d’avance aux noms des enfants, vos dons font leurs bonheur leur sourire est votre récompense.

Avant de partir….quelques informations pratiques

Documents administratifs
Les postes de douanes marocaines sont ouverts 24 h  sur 24 h. Il vous sera demandé les documents suivants :
– Un passeport en cours de validité (les enfants de moins de 12 ans, non munis de passeport, doivent avoir leur photographie dans celui de leurs parents).
– Pas de visa pour les ressortissants de la Communauté européenne.
– Le séjour ne peut excéder 3 mois.
– La carte verte d’assurance du véhicule.
– Votre permis de conduire.
– La carte grise du véhicule.
– Si le véhicule est en leasing ou prêté par un tiers, il faudra présenter une autorisation écrite du propriétaire, validée par devant notaire ou par le maire de la commune. Une photocopie de cette procuration sera laissée au poste de douane. Elle devra spécifier les noms et adresses du propriétaire et du conducteur, l’immatriculation, le numéro de série du type et la date de mise en circulation du véhicule. Précisez également les dates pendant lesquelles le véhicule sera au Maroc.
– En cas de transport sur remorque de motos dont les propriétaires ne sont pas avec vous lors du passage de la frontière, il faudra fournir la même procuration.
– Si votre véhicule a été visiblement transformé (genre 4×4 aménagé en camping car), la douane peut vous demander un certificat des mines. Dans le doute, contactez l’Office du tourisme marocain.
– Vous pourrez être contrôlés régulièrement au bord des routes. Pour gagner du temps, vous pouvez vous préparer quelques unes de ces fiches d’état civil (<doc10>) que vous demanderont de remplir les policiers.

—–
Assistance médicale – Rapatriement
Certaines cartes bancaires (Visa et autres) permettent à leur détenteur et leur famille de bénéficier d’une assurance assistance médicale et rapatriement. Renseignez-vous auprès de votre établissement bancaire. Si vous n’êtes pas assurés, nous vous conseillons de le faire pour vous et vos proches, ainsi que de contracter une assurance assistance et rapatriement pour votre véhicule (type Mondial Assistance).

Monnaie – Change

Monnaie : 1 € est égal à environ 10 dirhams marocains avec de légères fluctuations selon le cours du jour.

Des guichets de change sont à votre disposition dans les banques, les ports, les aéroports et les grands hôtels. Il existe également dans les grands centres administratifs des guichets de retraits automatiques de dirhams avec la carte Visa Internationale.
Les chèques de voyage et les devises sont d’importation libre. Conserver les bordereaux de change afin de reconvertir les sommes non utilisées à concurrence de 50% de la valeur des bordereaux.
Le dirham est d’importation et d’exportation interdite.

TELEPHONER AU MAROC
Les indicatifs téléphoniques ont changé au Maroc pour les téléphones fixes.
Les indicatifs 04 sont remplacés par 02
et les indicatifs 05 sont remplacés par 03.
Les numéros de portable (GSM) ne changent pas.

Heure
Le Maroc est à l’heure du méridien de Greenwich (GMT) appelé aussi heure universelle.
1 heure de moins qu’en France ! hiver
2 heures de moins qu’en France ! été

Quelques adresses

– Consulat du Maroc à Paris
12 rue Saïda 75015 Paris
01 45 33 81 41
– Ambassade du Maroc en France
5 rue Le Tasse 75016 Paris
Tél: 01 45 20 69 35 – Fax: 01 45 20 22 58
– Office national marocain du Tourisme
161 rue Saint Honoré 75001 Paris
service vocal : 01 42 60 63 50 / 01 42 60 47
Fax 01 40 15 97 34 / 01 42 97 48 31
– Ambassade de France au Maroc
3 rue Sahnoun Rabat  (03) 77 78 22
– AGADIR :Consulat Général
Tél. : 028.84.08.23 – Fax : 028.84.23.30
Site internet du consulat :
[http://www.nextagadir.com/consulat/index.html->http://www.nextagadir.com/consulat/index.html]
Commissariat central : 028.82.22.43

{{CASABLANCA}} :Consulat Général
Tél. : 022.48.93.00, fax : 022.48.93.05
Site internet du consulat :
[http://www.consulfrance-casablanca.org->http://www.consulfrance-casablanca.org]
Commissariat Central 022.98.98.65

{{MARRAKECH:}} Consulat Général
Tél: 024.38.82.00 – Fax : 024.38.82.33
Commissariat central : 024.43.19.87

Le Maroc sur le web
www.maroc.net

[www.tourism-in-morocco.com->www.tourism-in-morocco.com]

[www.tourisme-marocain.com->www.tourisme-marocain.com]

[www.imarabe.org->www.imarabe.org]

[www.ambafrance-ma.org->www.ambafrance-ma.org]

[www.ruraltourism.ma->www.ruraltourism.ma]

Un site très intéressant pour choisir ses lectures et s’informer sur le Maroc
Raccourci vers : [http://www.bibliomonde.com/pages/fiche-geo.php3?->http://www.bibliomonde.com/pages/fiche-geo.php3?]id_ent_geo=1

Voyager en pays musulman, un autre regard.
http://oumma.com

Numéros utiles
Police Secours : 19
Gendarmerie Royale : 177
Pompiers 15

TRAVERSEE DE L’ESPAGNE

Traverser l’Espagne – Plus ou moins 1300 km – bateau à Algésiras ou Tarifa. Selon votre provenance, 3 passages frontières franco-espagnol principaux.
Il est obligatoire en Espagne de posséder 2 triangles de signalisation dans votre véhicule (à utiliser en cas de panne)… Il faut aussi avoir un gilet fluo à conserver à portée de main dans le véhicule (pas dans le coffre).

Lors de la traversée de l’Espagne préférez faire des haltes sur les parkings fréquentés. Il est arrivé que des voyageurs se fassent interpeller par de faux policiers, en habits mais en voiture banalisée. Selon les informations de la police espagnole, ne vous arrêtez que si les policiers sont dans une voiture de police.

Deux adresses où se poser à Algésiras.

La première est un hôtel dans la ville même d’Algesiras, à proximité du port.
Hôtel ALBORAN
Calle Alamo (Colonia San Miguel).
Quartier Los Barrios (à proximité du port).
N.340 KM 109 – 11205 Algesiras
Tel: 00 34 956 63 28 70
Fax: 00 34 956 23 20
www.hotelesalboran.com

Le second est un camping , avec location de bungalows. Nombreux sont les motards qui s’y arrêtent et laissent leurs voitures et remorques le temps du voyage.
Camping LA CASITA
San Roques à ± 20 km d’Algesiras. Route N.340,
KM 126,20 – Accès par E15, sortie 124 et 127.
Visible depuis l’auto via, une voiture perchée sur un bloc de béton. Ouvert toute l’année.
Tél /Fax: 00 34 956 78 00 31

Compagnies maritimes

Plusieurs passages bateaux.
– France : au départ de Sète, destination Tanger. – – — Espagne (route + bateau) : au départ d’Algésiras, destination Ceuta ou Tanger.
La traversée la plus rapide de Tarifa à Tanger.

Ce sont là les principales compagnies maritimes assurant la traversée vers le Maroc. Il est inutile de réserver pour effectuer la traversée Algésiras ou Tarifa pour Tanger/Ceuta. Plusieurs agences vendent des billets dans la ville, mais la façon la plus simple et la plus sûre est d’acheter ses billets directement à la gare maritime, près du départ des bateaux. Cela vous permettra d’éviter les nombreuses sollicitations des faux vendeurs.
Une fois passée la douane marocaine, vous trouverez plusieurs guichets pour le change. Ne répondez pas aux sollicitations de changes en dehors de ces zones officielles.

– Comanav
11 rue de Rome 75008 Paris
Tél : 01 45 22 27 52
www.comanav.co.ma

– SNCM
Liaison Sète / Tanger / Nador
12 rue Godot de Mauroy 75009 Paris
Tél: 01 49 24 24 00
www.sncm.fr

– Trasmediterranea
57 rue de la Chaussée d’Antin 75009 Paris
Tél: 01 40 82 63 63
www.trasmediterranea.es

– Euromer
5 Quai des Sauvages 34070 Montpellier
Tél:  04 67 65 67 30
www.euromer.net

TOUTES SES INFORMATIONS SONT ISSUES DU ROAD BOAK TRACES BERBERES de la société

VIBRACTION

www.vibraction.org