Blog Page

Voyages solidaires en MONGOLIE avec notre agence locale sur place…

 

Cette idée est née de la conjonction de notre passion pour les voyages et de notre expérience des projets humanitaires réalisés depuis plusieurs années avec Voyageurs du Cœur.

Nous organisons avec une agence locale de tourisme VISITEZ LA MONGOLIE, des voyages solidaires dans le cadre du tourisme équitable basés sur un coût raisonnable pour les participants tout en préservant l’équilibre local par une prestation adaptée au groupe. Le respect de l’espace et de ses occupants.

Ne pas arriver en conquérant, ni même organiser des folklores pour touristes en mal de souvenirs photographiques mais plutôt des échanges chaleureux.

Voyager en petits groupes (9 personnes) ou plus, se comporter humblement auprès des femmes et de ces hommes qui nous accueillent, veiller à ne pas les déstabiliser en leur imposant notre vision du Monde. Chercher à comprendre les réalités locales, faciliter l’échange en le rendant efficace dans la durée.

Faire profiter le plus équitablement possible de la rencontre entre nos deux mondes, à commencer par les retombées touristiques, véritable vecteur de développement durable, en privilégiant toujours les intérêts locaux en minimisant l’impact de notre passage.

A partir de nos convictions nous devons être les ambassadeurs d’une sensibilisation et mobilisation d’une nouvelle race de voyageurs responsables…

Pour plus d’informations sur les voyages solidaires n’hésitez pas à adresser une demande d’information pour vous mettre en relation avec notre agence locale en Mongolie.

La Mongolie est une destination extraordinaire, des paysages à couper le souffle, une nature omniprésente, un territoire immense couvert de steppes. Le peuple nomade que vous aurez la chance de rencontrer est chaleureux et accueillant. Les coutumes et les traditions dans cette partie du monde sont uniques et très fortes.

Pour l’ensemble de nos formules, vous serez accompagnés par un ou plusieurs chauffeurs expérimentés et un guide mongol parlant bien le français.

Vous serez pris en charge dés l’aéroport à Ulan Bator par un guide parlant français qui sera votre interlocuteur pour l’ensemble du séjour.

Vous passerez les nuits en Yourte chaque soir chez des familles nomades ou exceptionnellement sous tente suivant les conditions de pistes…
Chaque jour vous pourrez réaliser des ballades pédestre et équestre, tous les repas seront compris pendant les 10 jours de randonnée dans la steppe (restaurants, cantines dans villages ou avec familles nomades).

A travers cette aventure vous découvrirez l’artisanat local, des coutumes autour de la yourte, des visites de temples et de sites historiques.
Vous bénéficierez d’un accompagnement de qualité grâce à un guide expérimenté parlant français.

Une action solidaire pourra être réalisée sur place par vos soins auprès d’une famille de nomade avec l’aide des réceptifs et la coordination du guide.

Dons – Roumanie et Maroc

Encore des dons qui partent pour la Roumanie et le Maroc cet été… Chargement effectué de Week end…

14 sacs de vêtements donnés par Annie Daulé pour la Roumanie,
tentes et duvets donnés par Air France pour le Maroc, maillots de foot et chaussures, ballons, vêtements chauds donnés par le club de foot villepreux 78 pour la Mongolie…

Voyageurs du Cœur, c’est une association de membres engagés qui réalisent des actions solidaires dans un intérêt collectif…

Aidez nous en apportant des dons financiers à Voyageurs du Cœur…

Inde

Construction de maisons dans un village en Inde avec Objectif Monde…

Voyageurs du Coeur a financé une deuxième maison à 650 euros dans le projet de construction de 12 maisons dans le village de Nallam Pillail Petrol, Tamil Nadu, Inde….

Ce projet a été commencé il y a quelques années par Francine Aubry la présidente d’Objectif Monde… Cette action permet aujourd’hui d’apporter un confort de vie en toute dignité aux habitants…

Nous avions l’année dernière financer à hauteur de 1000 euros la construction d’une école en Inde aussi….

Voyageurs du Coeur n’a pas de frontière et agit en fonction des projets de ses membres ou partenaires….

Une vieille caravane vous dîtes ?

DSC05121 DSC05125      

Une vieille caravane vous dîtes ?

C’est en 1973 que notre « porteuse » de dons a vu le jour…elle a servit jusqu’en 1995…

Elle a voyager et fait voyager une famille entière depuis la Suisse à travers l’Europe…

Mais voilà, depuis plus de 15 ans, elle ne sert plus.

DSC05129 DSC05130

La renaissance en 2012 de cette caravane est due à la rencontre entre un homme qui a le cœur sur la main et un voyageur du cœur…L’homme ne voulait pas détruire ses souvenirs, le voyageur du cœur voulait être utile…

DSC05180 DSC05185

En 2011, lors de notre périple en Slovénie , les voyageurs du cœur avaient déjà livré du matériel à un camp de rom sédentaires, terré en lisière de forêt dans la région de Novo Mesto. C’est grâce à cette remorque à souvenir que nous y retournons en 2012…

DSC05131 DSC05134

Nous y voilà, ce 23 juillet, sur le départ…un Land prêt, du matériel dedans et dessus, une caravane pleine à mi-hauteur, défiant les règles inscrites sur la carte grise !

DSC05172 DSC05177

Départ…départ pour un trajet quelque peu épique, des feux de vélo en guise d’éclairage arrière, remercions au passage la police Italienne de sa compréhension…arrivée à Novo Mesto…

DSC05136 DSC05137

A Novo Mesto enfin, à Mirna Pec pour être précis, nous arrivons au bord du camp…première famille, quelques sacs d’habits, ils nous reconnaissent et fêtent notre arrivée…Quelque métres plus loin, Alexandra au volant, Arnaud à la logistique et Solange au photos, nous arrivons vers une autre famille…encore quelques sacs…

Ainsi de suite, six ou sept fois..une quantité pharaonique de vêtements, de matériel d’hygiène, de jouets, etc…

DSC05187 DSC05188

Et la caravane dans tout ça me direz vous ? Et bien, elle fini des jours heureux auprès de la première famille, la plus pauvre…qui à défaut d’avoir des murs de briques, ne dormiront pas cet hiver dans une tente plastique.

DSC05139 DSC05142

Merci à René Krebs pour la caravane, merci à Florian « Batch » pour les plaques et la carte grise, merci à Stéphane pour la prépa et à Ben pour la réparation du Land !

merci à tous pour les dons !

Les Alves pour Voyageurs du coeur

Portugal 2012 – L’orphelinat aux 102 enfants…

Pays aux villages de rues pavées, aux maisons en pierre de granit et carrelées, aux multiples églises, aux jardins parsemés de fleurs multicolores, aux bars de chanteurs de fado…

Ils et elles s’appellent Gabriel, Anita, José, Carmen, Alvaro, Telma, Vicente, Barbara, Filipe, Fatima, Jorge… ils et elles ont  6 ans, 8 ans, 10 ans, 12 ans… ils courent, ils sautent, ils crient, ils chuchotent, ils refont leur monde, ils rient, ils pleurent, ils obéissent, ils désobéissent – et écrivent des punitions je ne suis pas insolent, je ne me bagarre pas avec mes camarades, j’écoute les consignes des animateurs – ils se mettent en boule, ils ferment les yeux, ils s’endorment… Ce sont des enfants.

Ils dorment en dortoirs, ils se déchaussent ensemble, mangent ensemble, jouent, participent à des activités collectives sur le thème de l’aventure cette année, répètent une pièce de théâtre pour le soir, vont à la plage, dessinent, rêvent… Ce sont des enfants en colonie de vacances.

102 regards tendres, 102 histoires de vie. Quand on entre dans le couloir, on a l’impression d’entrer dans la maison des 102 nains, toutes les chaussures sont alignées contre le mur. Tous les matelas posés côte à côte dans la salle de classe devenue dortoir de cette école transformée en hébergement de vacances font penser au Petit Poucet, quand il dort avec les filles de l’ogre. Mais ces enfants ne viennent pas d’un conte de fées, ils viennent d’une tragédie. Ils connaissent la vie en collectivité car, orphelins ou victimes de maltraitance, ils sont placés dans une institution dirigée par le Père Joachim, à Braga.

Ici, en vacances au bord de la mer à Castelo de Neiva, ils ont un temps et un espace pour vivre leur conte d’enfance et retrouvent le sourire, grâce à une association de bénévoles. Notre contact,  Guilhermina, femme dévouée, professeur de français, nous accompagne au centre de vacances. Nous prenons en chemin l’une de ses amies, mère de trois animatrices. Ces jeunes filles issues d’un milieu favorisé pourraient profiter de leur été à bronzer autour de la piscine, elles ont choisi de consacrer une partie de leurs vacances à s’occuper des enfants. Bravo les filles !

Nous entrons dans une école très bien entretenue où 25 animateurs encadrent les enfants avec le père Joachim. Ils effectuent de plus, les tâches ménagères, la préparation des repas, la vaisselle, la lessive,… Certains d’entre eux, tout au long de l’année, recherchent des dons financiers et matériels pour subvenir aux besoins des enfants.

Après avoir visité l’école-centre de vacances, nous partons nous restaurer. Les enfants rentrés de la plage ont déjeuné : soupe, boulettes de viande sauce tomate, spaghetti, melon et pastèque.

Nous apportons deux grands sacs de vêtements (vêtements tricotés par Annie Daulé et ses amies), une centaine de nounours ainsi que des balles de tennis. Une animatrice explique aux enfants que nous sommes français.

Un animateur prend sa guitare et tous les enfants entonnent une chanson en coeur. C’est émouvant, majestueux. Je dissimule mon émotion en séchant quelques larmes. Rien n’est plus beau que des enfants joyeux : chansons portugaises, rires, mimes, applaudissements. Les animateurs afférés en cuisine rejoignent les enfants pour leur plus grand bonheur.  Le père Joachim est remercié par les enfants. Nous lui confions un petit budget pour améliorer les conditions de vie des enfants à l’orphelinat.  Un livre de chansons nous est donné. Nous ne manquerons pas de le faire traduire à notre retour en France. Une animatrice envoie une petite fille m’embrasser, sa robe est trop grande pour elle. Je la prends de mes bras, l’enlace, la câline, lui rend ses bisous. Jamais je n’oublierai ce tendre moment chargé d’émotion.

Texte de Véronique relu par Isabelle.

École Saint Irénée de Lyon à l’honneur au sein de VDC – Des dons matériels et financiers pour le Maroc…

 

De nouveau cette école Saint Irénée de Lyon s’implique dans la vie de Voyageurs du Cœur depuis plusieurs années avec un succès croissant.

Aujourd’hui 10/05/2012 Laurette et Jean Pierre membres très actifs de VDC ont rempli la remorque de vêtements chauds pour enfants, ados et adultes, des chaussures, du matériel scolaire.

Thierry Merlier, le Directeur a remis un chèque de 810 euro.

Ce chargement sera livré à Oulidate Al Magrib (Les Enfants du Maroc)
dans le sud marocain par notre membre actif. L’embarquement est prévu
le 25/05/2012 à Barcelone.

Laurette et Ellie tiendrons à jour les photos du voyage et de la
livraison sur le web, les enfants de l’école se feront une joie de les
découvrir.

Ce mois de mai apporte son lot de surprises, Voyageurs du Cœur va
recevoir mardi 15 mai un camion de pompiers pour Ocna-Sugatag, ce
projet va enfin se réaliser. De Lyon il ira à Paris pour installer
l’équipement de fonctionnement et nous profiterons de cette occasion
pour remercier le Conseil Général du Rhône, l’école St Irénée ainsi
que ceux qui ont participé par leurs dons à ce projet.

Cet argent servira à terminer l’équipement du camion et surtout à transférer le véhicule en Roumanie car bien sûr il y a des frais, péages, carburant,
taxes, assurance…

Thierry Merlier, son équipe et les enfants nous ont dit à l’année prochaine, nous avons dit présents pour Voyageurs du Cœur !

Laurette et Jean Pierre.

Mission de la famille suisse de Gildo en 2011 pour les Enfants d’Aicha…

 

C’est avec une grande impatience que nous avons fait le trajet jusqu’à Tagannt depuis le regroupement des véhicules à Tiznit…

Arrivés sur place, devant notre porte en métal, Aicha ne nous entend pas tambouriner sur sa porte..peut-être n’est elle pas là…

Un thé à la menthe au café du coin nous réchauffera car, malgré la réputation météorologique du pays, les trois équipages composés de Madée et Rens, de Philippe et de Lydie, de Gildo , Alexandra et les loulous Arnaud et Solange, avont froid…Il fait un vent !!

Quelques minutes plus tard, une horde d’enfants traverse la route, sur leur dos, des sacs d’école « bien Européen »…nous nous levons et tentons une première approche…les enfants se pressent à tambouriner à cette porte, ils ont pour certains un peu peur de nous, pour d’autres, mille questions dans leur regards…

Un enfant ouvre cette porte et s’engouffre alors, cette nuée de petites têtes…Nous suivons même si nous ne sommes pas chez nous, bien trop froid pour rester dehors…

Premier constat en montant l’escalier, il fait froid dans cette grande maison au pièces hautes. Un vrai courant d’air, un tourbillon d’odeurs charriées par ces vents traversants la bâtisse.

Aicha nous accueil en haut, adorable, gentille et souriante…puis, l’heure du thé arrive…premier échange avec les enfants..les moins timides nous approchent, des téméraires s’osent même à venir s’asseoir auprès de nous.

Le thé avalé, Aicha nous fait découvrir la maison…même constat…peu de meubles (une table basse ci et là, un grand tapis, des matelas à même le sol, des lits de bébés), pas de jouets, une télévision  posée sur un meuble vacillant…et toujours ces courants d’air !

Sur la terrasse, une cuisine, portes ouvertes et à côté, une salle à manger , deux tables basses et une vingtaine de mini chaises en plastique…pas de chaise pour les adultes, à croire qu’Aicha ne vit que debout…

Pendant qu’Arnaud et Solange partageaient le repas avec cette vingtaine de nouveaux copains, nous entreprenons de vider les trois véhicules. Sous le regards des badauds, des commerçants et autres restaurateurs, nous déversons des centaines de kilos de jouets, d’habits, de matériel scolaire, de produits d’hygiène…Un grand salon est transformé en salle de jeux…des jouets à perte de vue, des cadeaux de nos donateurs…les enfants jouent…

Puis heureux de la tâche accomplie, on se dit que l’on pourrait pousser le bouchon plus loin…Il y a tous ces carreaux manquants, cassés, ces fenêtres qui ne ferment plus…Après tout, ce n’est pas parce que nous sommes au portes du Sahara et qu’il est censé faire chaud que nous devons laisser ces enfants la morve aux narine…Alors, passage à l’action «réfection des carreaux », trouvé un fournisseur d’échelle, démontage des fenêtres, négociation avec les commerçants (des jeans contre des vitres) , du bois pour couvrir certaines ouvertures de façade, du plastique dur mais transparent permettant de boucher les puits de lumière ( qui laissent aussi passer l’eau ! ), de la visserie, des poignées…En moins de trois heures, tous le matériel nécessaire est trouvé ( des commerçants sont même partis dans la ville voisine pour nous trouver des vitres ) et , la maison amputée de ses courants d’air !

Un membre à même trouver une nouvelle vocation d’opticien en trouvant de quoi réparer et en rafistolant une paire de lunette que la petite Yasmina ne pouvait plus utiliser depuis des semaines…Une magnifique réparation de fortune, merci Philippe.

Nous voilà remplis de fatigue et de satisfaction d’avoir fait quelque chose de bien…

Pendant qu’Aicha nous invite au repas du soir et qu’elle le prépare, les femmes du groupe préparent le riz des enfants ( 6 kg pour un seul repas ! ) , nourrissent les enfants de ce seul repas sans accompagnement sauf un filet d’huile d’olive et regardent Aicha préparer le pain du lendemain. Les hommes eux, partent échanger des kilos et des kilos d’habits contre de la nourriture auprès des épiciers du village..Même si ce troc est en notre défaveur, cela nourrira les petits..Voilà plus d’une semaine qu’ils n’on pas eût un verre de lait !

Après toutes ces émotions, nous reprenons la route pour nous trouver un coin ou dormir, et le lendemain, nous nous posons pleins de questions…ou sont les meubles ?que fait Aicha de tous ces habits ?quelles aides reçoit elle de l’Etat ? Où va l’argent ? Comment peut elle vivre sans recevoir d’argent ? Seul conclusion à nos multiples questions…peu importe ces questions, elle élève à elle seule 22 enfants abandonnés ! 22 bouches à nourrir, 22 bains à donner, 22 éducations à transmettre, 22 enfants avides de valeurs, de connaissance, de vie…Nous ne devons pas juger, juste admirer…et peu importe si les jeux ne seront plus là, elle se débrouillera pour nourrir les enfants, non pour d’autres activités et c’est bien ça le plus important !!

Après une razzia au marché de Guelmim, nous remontons à Tagannt livrer les vivres et faire encore quelque trocs…même les compact disques des autos sont échangés contre des yaourts.

Nous ne verrons pas tous les enfants car, il y a école en ce samedi….et il est probable que cela nous arrange bien…repartir sera sûrement plus facile sans les regards…c’est ainsi…

Nous voilà repartis maintenant pour Igmir …il y a encore quelques kilos de matériel scolaire à livrer….demain matin…..

Puis,  la partie touristique commence réellement mais ça, chacun le garde pour soi…peut-être par pudeur…car, notre société n’aime pas comparer leur misère et nos privilèges….

Mission de la famille Suisse de Gildo en 2011 pour les Enfants d’Aicha…

Compte rendu Mission 2011 pour les Enfants d’Aicha

 

 

C’est avec une grande impatience que nous avons fait le trajet jusqu’à Tagannt depuis le regroupement des véhicules à Tiznit…

 

Arrivés sur place, devant notre porte en métal, Aicha ne nous entend pas tambouriner sur sa porte..peut-être n’est elle pas là…

Un thé à la menthe au café du coin nous réchauffera car, malgré la réputation météorologique du pays, les trois équipages composés de Madée et Rens, de Philippe et de Lydie, de Gildo , Alexandra et les loulous Arnaud et Solange, avont froid…Il fait un vent !!

 

Quelques minutes plus tard, une horde d’enfants traverse la route, sur leur dos, des sacs d’école « bien Européen »…nous nous levons et tentons une première approche…les enfants se pressent à tambouriner à cette porte, ils ont pour certains un peu peur de nous, pour d’autres, mille questions dans leur regards…

 

Un enfant ouvre cette porte et s’engouffre alors, cette nuée de petites têtes…Nous suivons même si nous ne sommes pas chez nous, bien trop froid pour rester dehors…

 

Premier constat en montant l’escalier, il fait froid dans cette grande maison au pièces hautes. Un vrai courant d’air, un tourbillon d’odeurs charriées par ces vents traversants la bâtisse.

 

Aicha nous accueil en haut, adorable, gentille et souriante…puis, l’heure du thé arrive…premier échange avec les enfants..les moins timides nous approchent, des téméraires s’osent même à venir s’asseoir auprès de nous.

Le thé avalé, Aicha nous fait découvrir la maison…même constat…peu de meubles (une table basse ci et là, un grand tapis, des matelas à même le sol, des lits de bébés), pas de jouets, une télévision  posée sur un meuble vacillant…et toujours ces courants d’air !

Sur la terrasse, une cuisine, portes ouvertes et à côté, une salle à manger , deux tables basses et une vingtaine de mini chaises en plastique…pas de chaise pour les adultes, à croire qu’Aicha ne vit que debout…

 

Pendant qu’Arnaud et Solange partageaient le repas avec cette vingtaine de nouveaux copains, nous entreprenons de vider les trois véhicules. Sous le regards des badauds, des commerçants et autres restaurateurs, nous déversons des centaines de kilos de jouets, d’habits, de matériel scolaire, de produits d’hygiène…Un grand salon est transformé en salle de jeux…des jouets à perte de vue, des cadeaux de nos donateurs…les enfants jouent…

 

Puis heureux de la tâche accomplie, on se dit que l’on pourrait pousser le bouchon plus loin…Il y a tous ces carreaux manquants, cassés, ces fenêtres qui ne ferment plus…Après tout, ce n’est pas parce que nous sommes au portes du Sahara et qu’il est censé faire chaud que nous devons laisser ces enfants la morve aux narine…Alors, passage à l’action «réfection des carreaux », trouvé un fournisseur d’échelle, démontage des fenêtres, négociation avec les commerçants (des jeans contre des vitres) , du bois pour couvrir certaines ouvertures de façade, du plastique dur mais transparent permettant de boucher les puits de lumière ( qui laissent aussi passer l’eau ! ), de la visserie, des poignées…En moins de trois heures, tous le matériel nécessaire est trouvé ( des commerçants sont même partis dans la ville voisine pour nous trouver des vitres ) et , la maison amputée de ses courants d’air !

 

Un membre à même trouver une nouvelle vocation d’opticien en trouvant de quoi réparer et en rafistolant une paire de lunette que la petite Yasmina ne pouvait plus utiliser depuis des semaines…Une magnifique réparation de fortune, merci Philippe.

 

Nous voilà remplis de fatigue et de satisfaction d’avoir fait quelque chose de bien…

 

Pendant qu’Aicha nous invite au repas du soir et qu’elle le prépare, les femmes du groupe préparent le riz des enfants ( 6 kg pour un seul repas ! ) , nourrissent les enfants de ce seul repas sans accompagnement sauf un filet d’huile d’olive et regardent Aicha préparer le pain du lendemain. Les hommes eux, partent échanger des kilos et des kilos d’habits contre de la nourriture auprès des épiciers du village..Même si ce troc est en notre défaveur, cela nourrira les petits..Voilà plus d’une semaine qu’ils n’on pas eût un verre de lait !

 

Après toutes ces émotions, nous reprenons la route pour nous trouver un coin ou dormir, et le lendemain, nous nous posons pleins de questions…ou sont les meubles ?que fait Aicha de tous ces habits ?quelles aides reçoit elle de l’Etat ? Où va l’argent ? Comment peut elle vivre sans recevoir d’argent ? Seul conclusion à nos multiples questions…peu importe ces questions, elle élève à elle seule 22 enfants abandonnés ! 22 bouches à nourrir, 22 bains à donner, 22 éducations à transmettre, 22 enfants avides de valeurs, de connaissance, de vie…Nous ne devons pas juger, juste admirer…et peu importe si les jeux ne seront plus là, elle se débrouillera pour nourrir les enfants, non pour d’autres activités et c’est bien ça le plus important !!

 

Après une razzia au marché de Guelmim, nous remontons à Tagannt livrer les vivres et faire encore quelque trocs…même les compact disques des autos sont échangés contre des yaourts.

 

Nous ne verrons pas tous les enfants car, il y a école en ce samedi….et il est probable que cela nous arrange bien…repartir sera sûrement plus facile sans les regards…c’est ainsi…

 

Nous voilà repartis maintenant pour Igmir …il y a encore quelques kilos de matériel scolaire à livrer….demain matin…..

 

Puis,  la partie touristique commence réellement mais ça, chacun le garde pour soi…peut-être par pudeur…car, notre société n’aime pas comparer leur misère et nos privilèges….

 

Expédition MONGOLIE au CŒUR 2013 – Entre ciel et steppe

Départ le 1er juin 2013 depuis Paris pour rejoindre Ulan Baator…

Une aventure humaine ponctuée d’actions solidaires, des voitures, deux camions, une moto serviront de moyens de locomotion à cette aventure pour emmener à travers les pays sur 25000 kms des hommes et des femmes épris de voyages et de découvertes d’autres peuples.

Berlin, Vilnius, Riga, Tallinn, Saint petersbourg, Moscou, Moscou, Nijni-Novgorod, KAzan, Perm, Yekaterinburg, Tyumen, Omsk, Novossibirsk, Tomsk, Krasnoyarsk, Kansk, Irkoutsk, Ulan Ude et Ulan Baator serviront de jalons à ce parcours magique pour ceux qui aiment l’évasion…

Une fois dans la capitale et les objectifs validés avec l’organisation locale (formation informatique pour les handicapés, aide aux dispensaires, aide aux familles nomades…) nous projetterons ces actions sur la durée du séjour…

Nous retrouvons le groupe MOTOLAND de 12 reporters qui arrive de la réunion pour parcourir la steppe à deux sur des motos chinoises que nous aurons acheté pour l’occasion. Ces motos seront cédées gratuitement aux familles nomades à la fin de leur séjour.

Départ vers l’ouest du pays pour parcourir la steppe quelques jours avec les motards reporters. Nous filerons vers Altai et ses pics à 4500 mètres, la zone désertique de 700 kms dans le sud du pays puis le désert de Gobi et retour sur Ulan Baator.

Nous pourrons retrouver l’organisation locale et réaliser un bilan des actions solidaires puis départ vers le Nord et le Lac Khövsgöl pour tenter de voir les Tsaatan peuple vivant dans les tippies, nous partirons à pied à travers la Taiga pour les approcher.

Il sera temps de rentrer en se dirigeant vers la frontière ouest pour parcourir de nouveau 900 kms en Russie puis traversée du Kazakhstan avant de rejoindre l’Ukraine par la Russie pour un retour le 31 aout 2013.

Aidez nous à réaliser cette aventure en nous aidant financièrement pour les actions solidaires.


Notre partenaire Euro4X4parts.com qui nous apportera son soutien logistique tout au long de ce voyage en se tenant prêt à nous envoyer des pièces mécaniques.

Compte rendu, visite à but humanitaire, Paris 2011, camp Rom d’Aulnay…

 

Le samedi 15 octobre 2011 avec nos amis suisses de passage à Paris avec une grosse quantité de dons (chaussures, vêtements, vélos…) nous avons pris la camionnette de l’association chargée de dons pour les emmener au camp roumain d’Aulnay ZI.

Nous avons tout livré dans un camp roumain installé entre trois autoroutes depuis 11 ans… Des enfants sont nés dans ce camp et ont grandi coincés entre un triangle d’autoroute accessible que par les bandes d’arrêt d’urgence…

Une fois tous les dons rassemblés au milieu du camp nous laissons cette famille organiser la distribution, apprendre à respecter les règles établies est un impératif… La main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit… Prendre la main de la personne avec vos deux mains pour montrer la fraternité du geste, limiter les photos, les remercier de vous avoir accueilli… Une goutte d’eau dans un océan de misère mais un peu de chaleur dans un monde qui entre dans une ère glacière d’humanité…

Merci à Gildo et sa famille et à Didier Robin.

Ce Samedi 15 octobre nous effectuons le trajet nous séparant du Château de Brou-sur-Chantereine, Château ou, nos amis français, profitent d’un local mis à disposition par un membre de l’association…quel magnifique endroit…tellement différent de ce que nous allons voir.
Ce troisième objectif 2011 s’articule autour d’un camp comme il y en a des dizaines autour de Paris…Un camp qui existe depuis 11 ans, un camp ou des enfants sont nés…

Nous y voilà, 15 minutes après, nous parquons les voitures à même la bande d’arrêt d’urgence d’un bras d’autoroute !!! Notre objectif du jour, un camp de roms, il se situe dans un échangeur, entre deux autoroutes, au milieu d’une petite forêt.
Accompagné du C15 de l’association Française, arrêtés à même l’autoroute, les conducteurs pressés nous regardent à peine…
Une fois les enfants à l’abri de l’autre côté de la glissière de sécurité, nous entamons une visite du camp…Comment lorsque l’Europe trouve de quoi diviser la dette astronomique de la Grèce en deux, ne trouve t’elle pas de quoi loger ces gens de manière humaine ?

Une fois, cette tristesse et cette désolation constatée, nous nous lançons dans le déchargement de notre fidèle Toy et du C15… quatre vélos, un lit de voyage, 310 kg d’habits enfants et adules, 80 kg de jeux, 30 kg de produits d’hygiène et un volume immense de duvet, de linges de maison et des sacs de couchage militaire…
Une montagne de matériel qui certes, n’arrangera pas leur avenir mais qui permettra d’alimenter des familles restées au pays, d’être habillé correctement et surtout de diminuer la sensation de froid cet hiver.

Merci à vous toutes et tous qui on permis d’améliorer ce quotidien..Merci pour eux.

Pour Voyageurs du Cœur
Les Alves
www.voyageursducoeur.org

Voyage humanitaire Slovénie 2011

images

Nous y voilà en ce dimanche matin, départ pour la Slovénie, accompagnés de quatre équipages « made in Switzerland ».

Nos 10 acolytes ne partent pas dans un but humanitaire mais ils ont acceptés de nous consacrer du temps, de nous faciliter le road-book et la tâche lors de ces vacances «humanitaire».

Arrivé Dimanche soir à Nova Gorica et recherche d’un premier repère sur le road-book pour trouver notre premier camping.

Le lundi matin, première découverte du pays…un pays beau, riche, fleuri, très fleuri, agréable, propre, respectueux…Un sentiment de justesse nous envahit, un certain calme.

Mais voilà, après plusieurs jours, notre fidèle « Toy » ne désemplit pas et les nombreux dons n’on servit pour l’instant à personne. Nous avons bien une vague  idée de l’endroit où ces habits serviraient, mais, cela ne cadre pas pour le moment avec le road-book.

Lors d’un retour de visite dans la ville de Ptuj, nous entamons une descente « utile ». Quitte à rouler pour donner, autant aller en Croatie. Et là, quelques kilomètres après la frontière, dans le village de Valentinino nous trouvons une église où une partie du matériel sera déposé.

Puis, sur la route du retour, deux cartons de jouets seront offerts  à un paysan ainsi qu’à sa famille.

Retour en Slovénie. Un bivouac se dessine dans une clairière.

Par courtoisie, nous rendons visite aux bergers nous entourant et au vue du dénuement d’un vieux berger et suite à notre dégustation d’alcool aux myrtilles façon « les bronzés font du ski », nous entreprenons le matin suivant de lui déposer 40 kilos d’habits et de draps.

Trois jours après, nous quittons le groupe quelques heures pour concrétiser notre objectif, une livraison conséquente aux tsiganes des alentours de Novo Mesto.

Un petit périple commence, 200 kilomètres plus au sud, nous arrivons à Novo Mesto.

Allez trouver un village tsigane en ne s’aiguillant qu’avec les indications en Slovène de gens qui repoussent cette ethnie.

Après de nombreuses marches arrière, plusieurs arrêt « question », plusieurs approches à tâtons, nous trouvons enfin la forêt ou se terrent ces roms.

Nous y voilà, coffre ouvert, sangle de toit détachées, une nuée de gens autour de la voiture…et la distribution commence, 300 à 400 kilos d’habits adulte et enfant, de chaussures, de produits d’hygiène, de jouets, de matériel scolaire sont tendus à ces gens. Ces gens que l’Europe  à transformer en « rats »…c’est horrible à dire…mais nous en avons fait des rats… en mettant ces gens à part de la société.

D’aucuns diront que c’est leur volonté, leur vie, que les gens du voyages même sédentarisés sont ainsi, sont involontaires, que ces gens ne font rien pour s’intégrer….

Mais comment voulez-vous vous intégrer quand vous n’avez pas accès à l’eau potable, pas d’accès à l’éducation, à la santé ? Quand vos habits sont sales en permanence, quand vous êtes né à même le sol, quand jamais vous n’avez eût de de chaussure aux pieds, quand votre seul avenir est le tas d’ordures, de ferraille et de carton que l’ensemble de votre famille doit trier ?

Nous n’avons malheureusement pas de photos de ces moments car, l’oppression du moment, tous ces gens autour de nous, Arnaud et Solange cloîtrés dans la voiture, nous ont légèrement mis la pression…pour rien…mais l’être humain est ainsi fait.

Soyez assurés que vos dons ont été directement remis à des gens qui en avaient vraiment besoin.

Après cet épisode, nous n’avons que pût constater la chance des habitants des magnifiques pays traversés, l’Italie, La Slovénie, l’Autriche, la Suisse… Que de beautés… Mais que de misères invisibles.

Les Alves

Voyageurs du Cœur

Distribution des Colis de l’école St Irénée au MAROC

 

Le vendredi 1er juin nous sommes partis de Fés jusqu’à Zeïda ou nous
avons passé la nuit. En soirée Ali, son épouse, le comptable et le
photographe de l’association Oulidate Al Maghreb nous ont rejoint.
Nous avons mis au point quelques détails sur la livraison.
Nous sommes partis le samedi matin en direction de Tounfite puis avons
pris la piste pour aller sur Sidi Yahia et Youssef.
Notre ami Ali avait bien préparé notre arrivée, l’instituteur, le chef
du village et les enfants nous attendaient dans l’école du village.
Nous nous sommes installés dans l’école pour distribuer les vêtements
et le matériel scolaire aux enfants.
Une deuxième distribution a eu lieu sur la place du village ou les 56
familles ont reçu un sac de vêtements chauds.
L’accueil a été trés chaleureux et lorsque nous avons fini la
distribution nous avons été invité à partager un excellent tajine.
En fin d’après midi nous sommes repartis pour continuer notre voyage.

Merci encore aux participants de ce voyage, les enfants de l’école St
Irénée, les Parents, les enseignants, l’association Oulidate al
Maghreb (les Enfants du Maroc).

 


Laurette et Jean Pierre.

Amérique 2011 / 2012

VOYAGE AUX AMÉRIQUE2011/2012 – Isabelle et Didier ROBIN

Après 14 mois de voyage, les voici de retour, Isabelle et Didier les Voyageurs du Coeur avec leur Defender TD 4 et 92 665 km parcourus sans aucun souci mécanique !!!

Un départ par cargo Grimaldi du Havre a Buenos Aires, en accompagnant le véhicule sur le bateau…

Le retour en container du 4X4 de Montreal au Havre et eux en avion…

17 pays visités :
Argentine, Chili, Uruguay, Paraguay, Bresil, Bolivie, Perou, Equateur, Colombie, Panama, Costa Rica, Nicaragua, Honduras, Guatamala, Mexique, Etats-Unis, Canada….

Leur cadeau de retour, un document de 140 pages au format PDF qu’ils nous ont demandé d’offrir à tous ceux qui enverront un don de 10 euros minimum à Voyageurs du Cœur… (pour les modalités d’envoi me contacter)…Un reçu fiscal vous sera fourni en retour…

Un grand merci à tous les gentils donateurs… Attention cette lecture peut s’avérer dangereuse pour ceux qui désirent partir loin pour découvrir un autre monde…

IGMIR… Des nouvelles du village et d’OMAR grâce à deux VDC…

Nous revenons d’un périple d’un  mois dans l’Anti Atlas…encore de très belles pistes même si le goudron progresse chaque année.
Comme convenu nous avons rendu visite à l’école d’IGMIR les 15 et 16 mars.
Quelques nouvelles…
– la piste nord qui vient d’Izerbi est réouverte depuis 2 mois, c’est un vrai boulevard et descendant  sur Igmir on a l’impression d’être dans une immense carrière !
– Omar nous a reçu comme mes marocains savent le faire, notre passage lui a fait grand plaisir!

– Omar est pressenti par les enfants et notamment le fils pour reprendre la gestion de l’auberge en plus de son travail d’instituteur…il est très content de cette décision car cette auberge sympathique continuera à vivre.

– De notre côté nous avons déposé des chaussures neuves, une ramette de papier, des stylos et des feutres couleurs. un petit geste mais Omar et les enfants étaient contents. un petit clin d’ œil de notre passage à Igmir, nous avons aimé et nous y repasserons.

– Autre point qui peut vous intéresser:
Au cours de notre passage dans le riad d’un ami à Marrakech, nous avons discuté avec le gérant Hafid…un gars bien et très serviable.
Comme on discuté de l’action d’Igmir, il m’a parlé des problèmes de son village situé au pied du Moyen Atlas: à côté d’EL HARCHA à 2,5 km de Tiddas
zone déterminée dans le quadrilatère:  Meknès, Khemisset, Rommani et Azrou.
Il m’a parlé d’un besoin en matière de soins. Il est prêt à donner tous les renseignements utiles pour engager une petite action ( tel 06 62 02 70 70  lui téléphoner de notre part…je lui ai parlé des Voyageurs du Cœur)

En espérant de se voir sur le terrain, cela nous ferait plaisir et en souhaitant de longues routes à la remorque…

Amicalement,

Joëlle et René

Action en France dans le camp roumain près de la porte d’Aubervilliers le 19 décembre 2010…

 

Voyageurs du Coeur et artistes ensemble pour une même action Première et belle journée d’intervention de VDC en France sur un village de démunis Roumains venant tous de la même région de Roumanie un petit village près de SIBIU. Le site se trouve près de la porte d’Aubervilliers.

Nous avons apporté beaucoup en don et reçu beaucoup de chaleur humaine en échange. Facebook a permis de rassembler les membres de VDC et des artistes au grand cœur, que dis je à l’énergie débordante et cela fait du bien…

Nous avions apporté des thermos de café que nous avons laissé, des gâteaux, des sacs de riz, de pâtes, des vêtements pour les enfants et adultes, des couettes neuves, 800 couches, des chaussures…

Nous avons répertorié tous ensemble la liste de ce qui manque après notre visite…

Bougies
Lait pour bébé
Couvertures de survie
Savon
Shampoing
Huile
Cocote minute ou toute sorte de gamelle feraient l’affaire
Couverts
Serviettes
Lessive
Bâches très grandes pour mettre sur les toits
Thermos
Doliprane, médicaments de base
du riz, des pâtes, des conserves

11 camping gaz avec bouteilles (VDC va aller les acheter dés que possible)

Nous recherchons un médecin pour intervenir car une famille a de gros problèmes de santé surtout une jeune fille qui a les yeux bien atteints, nous avons peur qu’elle perde la vue :=(

Safia nous a mis en relation avec un médecin… Toute idée est bonne à prendre…. Merci

Merci de nous dire ce que vous pouvez faire
Nous allons ouvrir une ligne don financier dans les comptes VDC pour ce village collé au périphérique porte d’Aubervilliers si vous voulez donner envoyer nous un E-mail…

Un grand merci à toutes et tous

Mission au Maroc chez les enfants d’Aïcha…

 

Brillants tels des pierres du désert, effarouchés, 22 regards nous dévisagent à notre arrivée à Tagant, village marocain à 170 km au sud d’Agadir…

Mission particulière de VDC (Voyageurs du Cœur ), Christiane, Sylviane, Hervé et moi souhaitons aider Aïcha qui recueille des enfants orphelins. Dans un premier temps, Hervé retrouve Etienne et Souad pour se diriger vers un autre objectif à Talouine.  Nous avons été conduites de l’aéroport au village par Abdslame,  un ami d’Aïcha. En cours de route, un arrêt café-jus d’orange frais fut un vrai bonheur, ultime pause avant la semaine dense qui s’annonçait. Semaine d’activités qui démarre le jour même, après l’accueil chaleureux d’Aïcha autour d’un tajine de poulet et thé à la menthe. Car la timidité des enfants s’est envolée comme vent de sable…

Au bord d’une route nationale très passagère, jouxtant un café et un garage où sont réparés les pneus de camions une grande partie de la nuit, la maison d’Aïcha s’étage sur trois niveaux ; une grande terrasse la complète.

22 paires d’yeux, 22 énergies débordantes, 22 demandes d’attention, de soins, de jeux…22 désirs d’amour…pas assez de bras ni de jambes pour les satisfaire tous, et pourtant… nous sommes là pour cela, alors nous faisons connaissance, au-delà de la barrière de la langue, les enfants parlant l’arabe. Dix enfants sont à l’école au moment de notre arrivée. Nous en rencontrons tout de suite douze, dont deux bébés : Badre, 6 mois, et Nisrine, 10 mois. Par ordre croissant, vient ensuite Yasmina, 20 mois, puis les âges s’échelonnent entre 2 ans et 7 ans.

Nous enchaînons en allant avec Aïcha chercher les enfants scolarisés : les instituteurs nous expriment combien ils trouvent Aïcha courageuse.

Premier soir, première participation à un repas commun… dans une ambiance très bruyante : deux tables basses de dix enfants assis sur des chaises en plastique en mauvais état, les bébés au biberon par ailleurs. Devant les enfants, des assiettes en porcelaine, sauf pour quatre d’entre eux. L’un pleure. Aïcha nous informe qu’ayant cassé leur assiette, elle les sert dans un grand plat. Est-ce un effet d’optique, mais nous avons l’impression qu’ils sont rationnés par rapport aux autres enfants. Le repas solide est suivi d’un verre d’eau et du lavage des mains.

Avant l’installation pour la nuit, l’une des grandes filles, du haut de ses seuls 7 ans, change les couches des plus petits…ce geste, oublié chez nous par des enfants si jeunes, nous impressionne. Passage aux toilettes, coucher…deux dortoirs de six petits lits et deux chambres avec des matelas par terre accueillent les  enfants pour la nuit. Certains dorment dans des lits à barreaux trop petits en mauvais état. Aïcha, qui dort avec les plus petits sur des matelas au sol, nous offre la chambre des grandes filles avec gentillesse, expliquant que de toute façon, les filles la rejoignent  toutes les nuits.  Nous sommes gênées, nous dormirons les jours suivants dans le salon  –  surchauffé –  pour laisser leur chambre aux grandes filles qui la quitteront comme Aïcha nous l’avait annoncé.

Où est passé le silence du désert ?… les voyageurs s’arrêtent au café, freins crissent, moteurs rugissent, les camions passent sur la route, stoppent au garage, freins crissent, moteurs rugissent, les pneus se font réparer à grands coups de marteau… tout cela inspire grandement le chiot recueilli pour l’un des enfants : il aboie sans discontinuer…

MARDI 28 SEPTEMBRE

Il est cinq heures, Tagant s’éveille… Nous nous levons fourbues de cette nuit bruyante et aboyeuse. Les enfants prennent le petit déjeuner à 7 heures : lait à l’eau ou eau au lait, un enfant repousse le verre, il n’aime pas. Aïcha réagit en rajoutant une cuillère de lait concentré dans chaque verre. Du pain, du beurre, de la confiture, les enfants se précipitent, nous n’avons pas assez de mains.

Aïcha a embauché la veille de notre arrivée une femme âgée qui fait le ménage.

Christiane et moi accompagnons les dix plus grands qui vont à l’école pour 8 heures. A notre retour, nous prenons un en-cas avec quelques enfants autour de nous. Nous nous apercevons rapidement que deux enfants (un garçon de 3 ans et une fillette d’un an et demi) sont privilégiés, ils peuvent manger à toute heure, sont bien habillés : parmi 22 enfants à s’occuper, peut-être est-il compréhensible d’avoir des préférences ?…  la situation, en même temps extrême et délicate, n’est pas à l’heure du jugement.

Sylviane, Christiane et moi nous nous occupons des plus petits : aucun équipement de puériculture, peu de jouets, seulement quelques peluches rangées dans un coin que les enfants ne prennent pas. Nous proposons des activités : dessin par Christiane, beaucoup d’enfants ne savent pas tenir un crayon. Chants et mimes par Sylviane et moi : chants en français, des enfants sur les genoux. Certains reproduisent nos mimes, cela nous encourage ! Interlude de la matinée : une amie d’Aïcha accompagné de son fils, nous rendent visite : thé à la menthe et gâteaux secs, hospitalité marocaine oblige ! Midi et demie, il est temps d’aller chercher les enfants à l’école. Au menu du repas : lentilles avec du pain, les enfants ont faim, ils en redemandent.

L’après-midi, nous partons à Guelmin en taxi collectif pour faire les courses. Aïcha nous explique que d’habitude, elle part avec deux grands (7 ans !) acheter les provisions une fois par semaine. Aujourd’hui, les enfants sont avec la femme âgée et l’amie venue avec son fils. Premier arrêt surprise dans un bureau officiel (Al Omrane) qui a trait à l’habitat et l’environnement prendre un dossier de candidature pour la construction d’une maison sous forme d’un projet associatif. Si le dossier est accepté, le projet sera subventionné à 50%. Aïcha semble avoir deux partenaires, il lui reste un troisième à trouver. Je lui explique que VDC est incapable de subventionner un tel projet.

Restauration rapide et tardive sous forme de sandwiches avant d’effectuer les courses : fruits, légumes, poulets, savons, pharmacie. J’en profite pour acheter le nécessaire pour soigner Darwiche qui a un furoncle au niveau du poitrail. Aïcha rencontre beaucoup de personnes qu’elle connaît à travers la ville.

Retour à la nuit, coucher des enfants… notre dîner n’est possible que vers 23 heures…

MERCREDI 29 SEPTEMBRE

Bruyance quotidienne du petit déjeuner que les  enfants prennent copieux… Pain, beurre, confiture sont plébiscités. La salle dépourvue de meuble n’aide pas au calme, elle fait caisse de résonance.

Nous accompagnons les enfants à l’école, soulageant ainsi Aïcha qui semble épuisée. Sur le chemin du retour, nous rencontrons le directeur de l’école, il vient avec nous chez Aïcha pour lui demander les dossiers de 6 enfants qu’elle n’avait pas eu le temps de remplir. Thé à la menthe et discussion : les classes comportent 20 élèves, les instituteurs ont un niveau licence, il n’y pas de classe maternelle à Tagant. Le directeur aimerait bien créer une classe pour les plus petits mais le budget ne le permet pas pour l’instant. Pendant ce temps, les enfants courent, s’agitent, demandent à être pris dans les bras. Les plus grands (7 ans !) s’occupent des plus petits.

En allant chercher les enfants à l’école à 12h30, Christiane et moi sommes arrêtées par un monsieur sortant de la mairie : il nous demande nos passeports : surprises, nous lui répondons que nous ne les avons pas sur nous, que la priorité est de s’occuper des enfants et de leur repas. Aïcha intervient auprès du caïd. Obligation de présenter nos passeports, de donner le site de VDC « pour notre sécurité » nous dira-t-on, avec un thé à la menthe et une voiture qui vient nous chercher alors que la commune est à 80 mètres…

Repas : frites pour les enfants.

Première tentative de photographier les enfants, atelier dessin après distribution de cahiers, difficulté des enfants à utiliser feutres et crayons : ils demandent plutôt que l’adulte dessine. Ils commencent à crayonner, remplir des formes, quelques uns essaient de reproduire des lettres arabes. La barrière de la langue se fait sentir. Aïcha nous dira que certains sont allés en préscolaire. La sieste pour les enfants est du temps donné aux adultes pour  se restaurer et souffler un peu. Nous nous inquiétons des conditions de sécurité en rapport avec l’escalier, les petits risquent de tomber : nous avions juste oublié que nous étions au Maroc : ici, pas de souci, les enfants sont habitués…

L’après-midi sera animé, comme chaque jour, de chamailleries, pleurs et rires…

JEUDI 30 SEPTEMBRE

Lors du petit déjeuner, les enfants semblent plus calmes, ils mangent plus lentement, se précipitent moins sur la nourriture, des petits morceaux de pain restent sur la table : les estomacs se remplissent, trouvent leur satiété.

Trois enfants sont accompagnés pour 8h00 à l’école, les autres pour 13h30, les instituteurs n’ayant pu proposer la classe au même moment comme ils essaient de la faire d’habitude quand c’est possible.
A la maison, les enfants se disputent, partagent les livres.

Dans la matinée, je m’isole avec Aïcha pour connaître la date de naissance des enfants, ce qui n’est pas possible pour tous, bien qu’Aïcha ait conservé quelques carnets de santé et documents.

L’après-midi, Aïcha et Sylviane se rendent au souk de Bouzakame acheter de la nourriture. Sylviane achète aussi un tournevis, deux petits miroirs, et, luxe suprême, trois tabourets à notre taille : elle craque d’être toujours assise par terre ! De notre côté, nous jouons avec les enfants sur la terrasse avec des jeux apportés de France, nous en douchons dix, faisons une lessive avec une machine peu efficace.
Le retour d’Aïcha et Sylviane est tardif, la faim des enfants réclame la préparation immédiate du repas.

La femme de ménage est renvoyée le soir, après avoir été payée en nourriture, remplacée par une jeune femme, Ayet, qui connait bien Aïcha.

Dans la soirée arrivent Hervé, Etienne et Souad : nous choisissons de diner tous ensemble à l’extérieur, dans la station service, pour se détendre et faire le point sur la situation. Hervé suggère à Sylviane et Christiane d’aller se reposer le lendemain à Guelmin en accompagnant Etienne et Souad. Alors qu’il comptait repartir lui aussi avec eux, il reste avec moi. Merci, Hervé.

VENDREDI 1er OCTOBRE

Matin sans école, petit déjeuner tardif. Hervé et moi jouons avec les enfants.

Sylviane et Christiane partent donc avec Etienne et Souad chez une amie de celle-ci, Zarha : l’accueil est chaleureux et le repas, somptueux. Ils en profitent pour acheter avec son aide, des nécessités pour les enfants dans le souk. Sylviane et Christiane reviennent en fin d’après-midi.

Le repas du soir des enfants est préparé à la hâte, au menu : pâtes. Tension, fatigue, énervement, émotion : les journées sont difficiles.
Sylviane préfère se coucher sans manger, elle est épuisée. Nous dînons très tardivement à l’extérieur.

A quatre heures du matin, je suis réveillée par des enfants qui s’agitent dans le couloir. L’un a uriné dans son lit, deux autres ont la diarrhée. {{{Les nuits sont très courtes}}}, je m’en occupe jusqu’à cinq heures du matin. A ce moment-là, Sylviane se réveille, nous en profitons pour discuter, les journées intenses ne nous  laissant guère la possibilité de nous reposer. Face à la situation, je propose à Sylviane et Christiane de partir se détendre à Agadir. Les conditions sont difficiles : chaleur, bruits, sommeil entrecoupé, agitation des enfants, barrière de la langue…

SAMEDI 2 OCTOBRE

Nous prenons notre petit déjeuner à l’extérieur.

Nous organisons la distribution de dix trousses complètes pour les plus grands et de nounours, poupées pour les plus petits, avant le départ de Christiane et Sylviane escortées d’Hervé : Abdslame les accompagnera à Bouzakame (10 km) d’où partent les taxis collectifs (7 personnes dans une voiture) pour Agadir. Avant ce départ, Abdslame propose une visite en voiture de Tagant, village constitué aussi bien de nouvelles constructions en cours que de maisons en terre écroulées.

Pas d’école ce matin, Aïcha, Ayet et moi dansons avec les enfants. Aïcha m’offre un caftan tout en dansant : c’est la fête !

Aïcha me donne enfin le reçu que je lui demandais pour un versement envoyé il y a quelque temps.

Au retour d’Hervé, nous partons chez Abdslame où nous sommes invités pour le repas de midi. S’y trouvent aussi des membres de la famille et un jeune imam. Je vis l’expérience d’être la seule femme de l’assemblée. Nous nous régalons d’un couscous aux figues vertes, de gâteaux et de fruits.

L’après-midi, nous rencontrons chez Aïcha, l’adjoint du responsable de la commune pour essayer de trouver ensemble des solutions pour aider Aïcha. Cela semble difficile, il y a beaucoup d’aides à donner, car 10% de la population est très pauvre, et par ailleurs, la commune a déjà donné un terrain à Aïcha pour la construction d’une maison, c’est déjà beaucoup.  Nous obtenons pour elle l’accord d’utiliser la voiture de la commune de temps en temps  pour la dépanner. Hervé de son côté demande des informations pour faire entrer un véhicule sans payer de taxes douanières. Dossier à suivre.

DIMANCHE 3 OCTOBRE

Ayant fait le point autour d’un café, Hervé et moi décidons de nous rendre à Guelmin pour des achats. Nous y rencontrons également une Française installée au Maroc qui a aidé Aïcha en 2009, a épongé toutes ses dettes, et a été déçue. Elle est en phase d’adoption d’un orphelin qu’Aïcha avait recueilli. La situation se complique, il est difficile de faire la part des choses.

Nous nous rendons à l’orphelinat de Guelmin pour connaître la situation des orphelins. Nous trouvons le bâtiment, spacieux et en travaux, porte grande ouverte. Nous découvrons une grande cour intérieure, un terrain de jeux, des dortoirs.  Nous demandons à voir le directeur, mais il est absent. Nous rencontrons quatre jeunes garçons de 13-14 ans, ils ne parlent pas français, trois plus petits font la sieste dans un des dortoirs. Nous n’arrivons pas à connaître le nombre exact d’orphelins (60 avec le personnel, ou 20 …). Un établissement sans surveillance, des toilettes sales, je suis un peu déçue.

Au souk, Hervé compare tous les prix, on croirait un inspecteur avec son dossier sous le bras ! Nous faisons le plein de nourriture, des denrées non périssables, dans un supermarché qui nous accorde des prix intéressants : 25 kg de semoule de couscous, 25 kg de pâtes, 25 kg de riz, 25 kg de lentilles, du lait en poudre, des couches pour les bébés, de la confiture…

Nous rentrons en taxi collectif dans la soirée. Le repas est prêt, la maison a été nettoyée de fond en comble par Ayet. Nous jouons avec les enfants, et c’est l’heure du coucher.

C’est le dernier soir à Tagant, Hervé a apporté de la bière, qui produit son effet : une bonne partie de rigolade pour lui et moi.

LUNDI 4 OCTOBRE

C’est le jour du départ : pour que celui-ci soit moins douloureux, nous distribuons les jouets qu’il nous reste. Les enfants n’ont pas école ce matin, cela tombe bien. Je vérifie la guérison du furoncle de Darwiche : c’est un succès, il n’a pas eu besoin de passer par l’hôpital. Je soigne encore quelques bobos. Je fais quelques photos. Nous nous amusons bien avec les enfants, nous avons du mal à partir.

J’insiste auprès d’Aïcha pour qu’elle nous envoie le bilan d’activité et le statut de son association. Je lui conseille de ne pas trop gâter Moustapha et Yasmina, elle acquiesce évidemment, que pourrait-elle faire d’autre ?

Abdslame, toujours aussi serviable,  nous accompagne à Bouzakame  attraper un taxi collectif pour Agadir  – 170 km sous un soleil de plomb  –  où nous retrouvons  Christiane et Sylviane, épanouies,  ainsi que Jacques, James et Françoise qui viennent prendre le relais auprès d’Aïcha. Nous leur présentons la situation.

MARDI 5 OCTOBRE

Nous passons tous ensemble la journée à Agadir.

Je demande à Jacques de rencontrer le trésorier de l’association d’Aïcha, ou de se rendre à la banque avec elle pour connaître la situation financière. Je lui confie aussi la mission d’emmener les enfants qui en ont besoin, chez un  médecin, et surtout la petite Yasmina chez un ophtalmologue car nous avons repéré un problème oculaire.

Nous visitons le souk et nous rendons au supermarché « Marjane ». Nous décidons d’acheter pour tous les enfants des sous-vêtements, des chaussettes et des chaussures, que Jacques, James et Françoise emmèneront. Sur le parking, atelier arrachage d’étiquettes des vêtements pour soulager Aïcha de ce travail.

Nous dînons dans un restaurant au bord de la mer, c’est le dernier soir au Maroc pour certains d’entre nous, pour cette année…

Nous reprenons l’avion demain, 22 regards émerveillés au cœur…

Texte de Véronique Rieu (relu par Isabelle Robin)

Un grand merci aux parrains et marraines qui ont permis de réaliser cette action au Maroc et qui sont issus des familles: AISSA, BEZOU, LACHOT, LE PUILS, MAYEUX, NECTOUX, RAVARY, RENAUDIN, RIEU, TICHIT, ZADEH.

Un grand merci aussi à A. TOUZANI pour son aide précieuse au Maroc.

Un grand merci à J. NECTOUX pour son dévouement sans faille.

Retour de Mongolie… Nostalgie quand tu nous tiens…

Vol depuis Paris CDG avec escale à Moscou pour rejoindre la capitale mongole.

Arrivée à UB

Arrivée le 1er jour à Oulan Bator, l’accueil de baasanjav et de Khagii nous plonge tout de suite dans ce qui sera un séjour vraiment passionnant et chaleureux.

Nous prenons possession de nos appartements dans la capitale. Un peu de repos cela fait du bien après un vol depuis Paris qui aura duré une douzaine d’heures.

Nous nous rendons en ville pour faire du change 1 euros = 1725 Tugrik.
Baasanjav nous organise une réunion pour définir les objectifs solidaires, programme des 10 jours de 4X4 dans la steppe…
Nous fixons trois objectifs:

– aide d’un dispensaire (visite et achat de matériels)
– organisation d’une formation informatique pour jeunes handicapés
– aide d’une famille dans la steppe que connait baasanjav

Nous en profitons pour réfléchir à notre grand voyage de 2012 avec des tas de projets: formation pour le personnel du dispensaire, apport de jouets et livres pour enfants, cinéma ambulant dans les villages de la steppe, rapporter des objets d’artisanat à vendre en France, projet artistique pour apprendre des danses et chants aux enfants…

Visite de la ville, nous sommes surpris de voir autant de 4X4 de luxe (beaucoup de toyota on sent que l’empire du soleil levant sévit sur ce pays)

Nous comprenons que la démocratie devait permettre une meilleure répartition des richesses, ce n’est visiblement pas le chemin emprunté…

Nous nous rendons sur un marché en taxi local où l’on trouve de tout et où l’ambiance s’apparente à une grande fourmillière. Achat sur le compte de VDC de 6 matelas et chaises de camping que nous laisserons à Baasanjav et son association après notre séjour pour 14800 Tugrik.

Nous achetons tout ce qu’il faut en provision pour partir 10 jours en expédition.

La sortie du marché est sportive, les mongols au volant adorent klaxonnés mais n’ont pas l’agressivité que l’on rencontre dans nos villes.

Nous remarquons qu’ils crachent souvent par terre et se mouchent avec les doigts…

Embouteillage monstre pour rentrer mais nous finirons la soirée dans un pub resto où nous dégustons des plats originaux à base de boulette de viande, chou, riz et une sorte de blé avec un fond de pommes de terre aplati, retour en taxi en appartement.

Objectif dispensaire

Départ tous ensemble pour le dispensaire. Superbe rencontre, explication du fonctionnement du dispensaire, 5000 habitants sont obligés de passer par ce dispensaire avant de se rendre à l’hopital, prélèvement de 2% sur leur salaire pour assurer les frais de fonctionnement de l’équipe médicale.

Après un bon moment à passer avec eux et sur les conseils de Baasanjav nous proposons de laisser de l’argent à l’équipe pour financer l’achat de matériels.

Véronique et gildas servent de cobayes à l’équipe pour tester un vieil appareil russe qui permet soi disant de guérir les mals de gorges et une prise de tension.

Nous sommes invités par Baasanjav et Khagii dans un très bon resto chinois (la revanche interviendra en fin de séjour) miam miam…

L’après midi est consacrée au shopping, grand magasin de 6 étages ressemblant à nos Galeries Lafayette. Pour rentrer nous prenons le Trolley Bus.

Apéritif et repas dans notre appartement avec nos amis, Wendy nous fait un bon plat de spaghetti avec sauce tomate.

Le naadam

Départ en voiture avec notre chauffeur pour le grand stade.

Épreuve d’osselets qui consiste à envoyer pour chaque tireur un os carré dans une caisse en bois placée à 5 mètres avec deux os dedans à dégommer.

On entre porte 10 à 11h dans le stade c’est la panique rapidement, plus de billets vendus au black que de places cela devient très chaud et nous sommes souvent obligés d’être vigilants tout en regardant le spectacle offert magnifique.

Une horde de chevaux arrive sur nous menée par Genggis Kahn impressionnant… les défilés sont somptueux. Ces fêtes du Naadam nous ravissent au delà de nos espérances.

Petite pluie qui se transforme en grosse averse, on est quand même à 1400 mètres le temps peut changer rapidement.

On trouve une table dans un des stands pour manger des beignets de viande boullie, carottes, choux, brochettes, thé au lait de yach salé… humm !!!

Retour dans le stade pour voir les lutteurs, leur combat peut durer longtemps, petits et grands ensemble, gros orage et retour à l’appartement tous trempés!!!

—–

Départ pour la steppe

Départ pour la course de chevaux qui se passe en dehors de UB la capitale.
rebelote et dix de der EMBOUTEILLAGE cela nous rappelle nos contrées.

Kathleen est malade, elle reste dans la voiture, premiers effets d’une nourriture différente.

Dans une yourte qui fait la cuisine pour vendre je demande si je peux prendre des photos et là on se précipite pour que je ne dégaine pas l’appareil, je comprends en observant que l’huile qui semble sortir d’une vidange de toyota (sue les Land rover on la perd elle n’a pas le temps de noircir) sert à faire frire les beignets qu’on mange à chaque repas…

On assiste à la course des petits cavaliers, dans les tribunes de nouveau des bousculades, certains mongols prennent un mauvais plaisir à pousser les autres :=(

Ca y est on part direction l’ouest avec nos deux 4X4 pour parcourir la steppe.

{"nous aimons vivre au fond des bois, couchés sur la du..u…re, la forêt nous dit de ses mille voix lance toi dans la grande aventu…u…re"}

Les chansons de colo me reviennent à l’esprit le nez collé à la vitre arrière pour voir défiler le paysage…

On mange dans une cantine de village un plat à 2300 Tugrik, une assiette énorme…

Arrivée dans un camp de 4 yourtes près des dunes de sable.

La nuit sous la yourte coûte 5000 Tugrik. APrès visite d’un petit temple un repas tous ensemble est pris. Nous jouons avec les enfants du camp avec des cerfs volants achetés à la fête du naadam. Encore un peu de boulot pour y arriver.

On s’endort dans la yourte, plus un bruit. Qu’est ce qu’on est bien fatigué et heureux de cette journée bien remplie.

1ere nuit en yourte

Réveil tranquille, petit déjeuner tous ensemble, les yeux s’ouvrent doucement… On part et on a un petit problème mécanique bien vite réparé.
Nous on s’inquiète pas avec Gildas car on sait que la panne est avant tout une rencontre…

Nous assistons à la traite des chèvres toutes alignées en rang d’oignon.

Nous goûtons à du fromage à la pâte molle et un autre beaucoup plus mou.
Visite d’un temple, achat de produits mongols faits par les femmes sous le cadre d’une association nommée MIM Mongolia.

Repas dans une cantine pour 34400 pour 10 personnes.

Pluie torrentielle pour rejoindre le cascade à travers la steppe.

On se perd. On demande la route dans une yourte. On se perd à nouveau…

On continue…Et là on se perd complétement puisque nous ne voyons plus l’autre véhicule. On se cherche et après maintes réflexions on décide de revenir à l’endroit où on s’est perdu et bien on se retrouve. :=)

Arrivée à la cascade, nous sommes à MONGON HURHREE

Une famille en or

Journée sans voiture. Ballades à cheval. Repas dans la yourte.

Rencontre avec la famille amie de Baasanjav (un couple avec 5 enfants)

Après une grande discussion ils nous expliquent avoir tout perdu l’hiver dernier tout le troupeau leur capital, le ZUD cet hiver très froid a fait des ravages … Toutes leurs bêtes sont mortes alors comment financé certaines dépenses nécessaires pour vivre.

Leurs filles ne pourront pas aller à l’école :=( Elles seront placées dans des familles, ce n’est pas acceptable pour nous. Nous décidons ensemble de faire un don à la famille de quelques centaines d’euros pour financer les études et acheter des céréales.

Une attestation en mongol traduite en français est réalisée et signée par la famille. La maîtresse de maison installe le matériel et nous montre comment faire de la Vodka avec du lait… alors là miam, hummm et j’en passe…

Nous remarquons que les enfants sont dévoués à leurs parents et réactifs quand on a besoin d’eux.

Prise de photos générale avec la famille dehors, que de joie de voir cette lumière dans leurs yeux…

—–

Première source

Départ pour les sources chaudes.

On cherche la piste, un des 4X4 chauffe. Nous attendons que le moteur refroidisse et notre oeil parcours cette immensité où des champs de fleurs parsèment l’horizon. Pourquoi on met pas des ruches s’exclame Gildas? Du miel ca c’est un bon truc à creuser…

Arrivée au camp des sources.

Logis en chambre dure à 6000 Tugrik par personne.
Wendy nous fait les pâtes et Khagii la viande, Kathleen coupe les légumes,

Gildas véro et eric feront la vaisselle… travail d’équipe.

Bain dans des baignoires avec l’eau des sources chaudes au souffre pendant 15 mns maxi, une odeur de souffre se dégage de plus en plus.

Balalde à pied en montagne, kathleen fatiguée se repose, Wendy petit coup de blues… On sort le jeu de tarot et c’est reparti, on apprend à jouer à notre chauffeur et au fils de baasanjav.

Repas dans la yourte avec une discussion politique et philosophique sur notre monde.

Camp de la cascade

Petit déjeuner dehors (crème, thé, café, lait de vache..)

Départ pour les sources. On s’est perdu en suivant les conseils d’un mongol 1 petite heure de ballade en plus en montagne… c’est le jeu ma pauvre lucette :=)

Nouvel ennui mécanique qui se répètera quelques fois un arbre de transmission d’une des roues se déboîte de son axe.

Nous tombons sur un homme en travers d’un chemin sur la piste. On s’arrête pour le secourir en fait il est ivre mort… On l’assoit près d’un arbre avec un paquet de mouchoirs et une bouteille d’eau.

A son réveil on imagine bien la surprise qu’il a du avoir en sortant de son coma éthylique…

Arrivée en fin de matinée aux sources chaudes, baignade l’après midi.
Nous sommes à TSAGAAN SUM

nous allons logé dans les yourtes de la famille qui gère cet endroit où se trouve la cascade.

On part visiter à pied le camp touristique de yourtes et un gros chalet où la nuit coûte 160 euros la nuit par personne avec repas. C’est pas pour nous cela :=))

Visite des salons de massages, chouette nous viendrons le lendemain s’abandonner aux mains exeprtes des masseuses (pour nous les garçons on a eu le droit qu’au massage de dos).

Kathleen se blesse…

Au petit matin après un petit déjeuner dehors devant nos yourtes nous partons à cheval en randonnée. En fin de ballade nous réussissons à faire du galop.

A peine le pied à terre nous rejoignons le salon de massage, moment très agréable mais les mains expertes de la patronne me décoincent les vertèbres avec plus ou moins de douceur. 35000 Tugrik pour un complet 18000 pour seulement le dos.

Le midi nous dégustons la chèvre que la famille a tuée la veille pour nous.

L’après midi il pleut, nous restons dans la yourte. Nous utilisons nos couteaux pour sculter des morceaux de bois.

Véronique, Gildas et moi partons en ballade au camp voisin pour trouver le départ de la source, tout d’un coup Wendy arrive avec le chauffeur qui nous a retrouvé Kathleen vient de se couper sévèrement le doigt !!!

Le chauffeur nous emmène rapidement. En arrivant nous retrouvons Kathleen choqué il est urgent de prendre la mesure de la gravité de la blessure.

Rapidement nous comprenons qu’il serait nécessaire de lui faire poser des points de suture mais là à 400 kms de la capitale faut oublier :=)

Nous partons toujours en voyage avec une bonne boite à pharmacie et véronique pose des stéri-trip sur le doigt blessé. Chaque jour suivant nous procéderons à un renouvellement du pansement et désinfection.

Après cet incident nous partons de nouveau au camp voisin pour acheter quelques vivres à la petite boutique et réserver le restaurant dans le chalet.

Retour à nos yourtes, Wendy et Gildas prennent en main la cuisson de la viande de chèvre dans un Wok, il faudra plus de deux heures pour venir à bout.

Nous partons à plusieurs faire la vaisselle à la rivière après le repas.

En revenant à la yourte nous dégustons un peu de vodka, en fait chaque jour nous buvons de la vodka y a pas mieux pour combattre les microbes.

A 22h30 tout le monde s’endort comme des bébés.

—–

Tsetserlerg

Départ pour la ville de TSETSERLERG
2 heures de pistes, plein de gasoil en arrivant pour 60000 Tugrik
Visite d’un musée vieux de 500 ans

Achat de vestiges chez petit commerçant, incroyable petits prix que des articles si vieux. En fait les marchands vont dans chez les nomades leur acheter pour presque rien ces produits anciens.

Nous achetons pour 60000 Tugrik une peinture ancienne sur coton.
Repas dans la ville pour 31000 Tugrik pour 10 personnes que composent notre groupe. AU final le repas revient à 1,20 euro par personne en somme.

Sur la route du retour nous croisons un torrent, ni une ni deux on plonge dans le torrent.

A peine rentrés au camp nous essuyons un énorme orage de grêle, nous restons sous les yourtes et nous goûtons de la marmotte tuée la veille chez nos hôtes avec du thé salé.

Le soir nous allons mangé au restaurant du camp touristique, accueil sympathique on vous salue à l’entrée personnellement. Le repas est lui moyen et assez cher.

Nous restons à table et la machine à projets redémarre, Baasanjav aimerait que l’on travaille ensemble au delà de l’association de bénévoles Voyageurs du Cœur. Nous partons sur l’idée de développer un tourisme équitable sur le modèle de voyage que nous réalisons en ce moment avec elle.

Et si on offrait aux gens désireux de découvrir ce pays la possibilité de vivre le périple que nous vivon actuellement. Promis Baasanjav on va étudier le sujet…

Beaucoup d’idées fourmillent, nous reparlons de l’idée de vendre des yourtes en France en les faisant venir de régions où elles sont peu onéreuses.

Nous récupérons tous les équipements électriques que nous chargions derrière le bar et retour à nos yourtes à travers le noir le plus complet.

A peine arrivé il manque un adaptateur, je suis bon pour retourner au restaurant, les chiens autoru de moi et les animaux sauvages me rappellent que cette nature est avant tout la leur…

On se couche mais très vite Wendy tombe malade dans la nuit et nous l’assistons à son chevet pour qu’elle puisse se rendormir sereinement.

Vers 1h30 on s’endort mais dés 6h00 on se réveille près à affronter de nouveau une bonne journée.

Karakorum

Réveil à l’aube, on fait du feu pour avoir un peu de chaleur et sécher nos vêtements de la veille.

Petit café au camp touristique.

Le mari et le fils de Baasanjav vont se baigner mais le fils se blesse… Sos Véronique arrive à la rescousse avec sa trousse pour de nouveau resserrer les chairs du pied…

Pincement au cœur mais on doit partir, on laisse derrière nous la famille que l’on a aidé et on file de nouveau dans la steppe.

Un nouveau problème mécanique, un support de barre stabilisatrice arrière a cassé on enlève le support.

Visite de Karakorum après avoir fait un bon repas à l’entrée de la ville. J’ai pris du riz sucré avec des raisins c’est très bon.

On rencontre des voyageurs avec des Toy 78 bien aménagés et immatriculés NL et CH qui parcourent le monde.

Finalement nous trouvons un camp de yourtes pas trop cher.
Sur la route nous nous rendons au marché et nous achetons les pommes de terre que nous ferons en purée à la française, du moins au aura essayé

Khagii arrive à ajouter un sachet d’herbe dont il a le secret.

Un bon petit repas tous ensemble sauf le chauffeur qui file au dodo…

Deux vodka et hop au dodo. 5000 Tugrik pour la nuit par personne ce qui reste très abordable près du plus grand temple de Mongolie.

Hustayn MURUU

Réveil 7h j’ai trouvé une douche chaude hum que c’est bon 2500 Tugrik
Petit déjeuner copieux et direction le shop le temps que certains partent faire quelques courses

C’est parti nous reprenons la route vers UB

Arrêt le midi dans un resto Barbecue, baasanjav avait remarqué que nous aimions la viande grillée :=) Le grill est installé sur la table et on cuit sa viande soi même, c’est symap convivial et bon.

De nouveau de la route et de la piste et ce coup ci une bonne dose…

Arrivée au parc de Hustayn Muruu

Rencontre avec la directrice qui nous explique la mission première de ce parc est née d’un initiative hollandaise d’importer des chevaux il y a 10 ans et d’apporter des subventions au fil des années.

Le parc devra vivre de ses revenus après 2012. Des rennes et des loups composent le parc avec ces magnifiques chevaux à 66 chromosomes.

L’entrée coûte 15 $ par personne mais la directrice nous offre l’accès gratuitement.

Sur la piste dans le parc Khagii avec son 4X4 tombe dans un trou.
Grosse frayeur mais gros fou rire une fois les occupants dehors.

L’arrière de la camionnette se lève, nous accrochons un câble entre les deux voitures et nous voilà reparti.

De nouveau une panne sur notre 4X4 le système de freinage fuit, le chauffeur sort un pâte miracle pour reconstruite une durite cassé par les vibrations.

Arrivée dans un endroit magnifique et calme. Khagii fait la cuisine, Gildas et moi même la vaisselle.

Le fils de Baasanjav est malade ce soir là il vomit et de 4 malades…

La nuit tombe, véro et moi partons en petite randonnée en haut de la montagne pour profiter du silence.

Les filles jouent aux cartes avec nos amis mongols et Gildas… Au lit la journée a été difficile.

—–

Randonnée dans le parc

Réveil il fait déjà très chaud.

Randonnée à pied de 4h à plusieurs dans le parc, chaud, dur, dur mais superbe ballade. En rentrant les filles nous confirment la présence de serpents près des yourtes en bois. Après midi taille du bois et repos.

Le soir nous partons dans le parc en voiture pour voir les chevaux sauvages. Il existe 8 clans avec à la tête de chacun un mâle, dans un des clans il n’y a que des mâles… En tout 250 chevaux en liberté…

Y avait longtemps qu’on avait pas eu de panne sur le 4X4 :=) Grosse fuite d’huile sous le carter.

Nous prenons donc le temps d’admirer ces superbes chevaux blancs et crèmes avec des crinières courtes noires.

Repas du soir, on grignote les restes. Coucher de bonne heure à 22H30.

Retour à UB

Il fait jour et déjà très chaud…

Direction le centre de recherche basé dans le parc. Un chercheur nous explique les travaux réalisés dans le parc et les caractéristiques des chevaux à 66 chromosomes au lieu de 64 habituellement.
Le parc comprend 700 rennes et des loups.

Nous passons voir la manager du parc qui nous fait la gratuité des 2 nuits passées.

Nous repartons pour UB et au bout de 2 heures nous arrivons à notre appartement pour nous reposer un peu.

Quelques courses au petit magasin et nous nous faisons une plâtrée de spaghetti avec sauce tomate, glups ca fait du bien :=)

Nous nous reposons l’après midi en mettant à jour nos notes et en consultant les photos prises au long de cette aventure dans la steppe.

Vers 17h nous sortons en ville, les filles ont repéré un coiffeur à 10000 Tugrik par tête, allez papa y a longtemps… Y a le WiFi gratuit re-glups…

Dans le supermarché Air Market nous trouvons de bons produits.
Le soir Véronique nous fait des crêpes. Nous avons la télé et TV5 monde en Français pour avoir des infos.

Retour au dispensaire

Départ à 9h pour le dispensaire.

Superbe accueil de l’équipe, quelle joie de les retrouver au bout de ces 10 jours passés dans la steppe.

On nous montre tout le matériel acheté et toutes les factures.

Beau travail de Basanjav d’avoir eu l’idée de nous emmener ici car les besoins sont réels, le personnel très professionnel, c’est le manque de moyens que nous avons seulement comblés par ces achats. Cela permet de booster leur motivation.

Quelle joie dans leurs yeux et quelle émotion pour nous tous.

Nous prenons une collation et prenons des photos ensemble.

Nous partons pour le centre ville aux grandes galeries et achetons pour 20000 Tugrik de souvenirs.

Repas du midi au bistro français 170000 Tugrik pour 6 personnes, un peu cher pour le pays mais ce fût l’occasion de rencontrer le patron connu de nos amis français et de faire un break sur le mouton bouilliiiiii.

Nous visitons le musée placé à côté du parlement toute l’histoire de la Mongolie "de la préhistoire à la démocratie" y est retracée.

17h retour à la maison, un peu de repos. Cet appartement est vraiment agréable, austère mais tellement agréable.

Soirée tranquille, nous échangeons sur le pays avec nos filles qui nous annoncent que le voyage leur a plu mais qu’elles préfèrent renoncer en 2012 au grand voyage de trois mois que nous comptons faire de Paris à UB via la Russie.

—–

Ballade en campagne

Nous sommes allés à la police pour se renseigner sur les formalités pour obtenir un permis mongol qui permet de conduire les voitures mongoles. Pas simple personne n’est trop au courant.

Départ à 10h00 pour le parc, on prend du gasoil pour 25600 Tugrik.

Arrivée au resto du parc, belle vue, 74000 Tugrik pour 10 personnes.
Promenade au temple perché dans la montagne.

Arirvée chez une famille qui met à disposition des yourtes.
Petite collation ave cla famille.

Ballade à cheval, Gildas, Kathleen, Wendy et moi même avec 2 des enfants pour guides.

Une fois revenus au camp nous montons des tentes car nous ne pourrons pas dormir tous dans la yourte.

On part tous ensemble en ballade près de la rivière, un chameau égaie notre chemin.

Nous finirons la soirée à jouer au tarot dans la yourte après un bon repas fait par la famille. On ne parle pas la même langue mais nous communiquons par émotions interposées.

Le marché au noir

Réveil dans la tente.

Au petit matin les garçons de la famille dressent les chevaux sauvages.
Petit déjeuner et retour à UB.

Visite du grand marché et achat de souvenirs comme habit traditionnel pour Eric 25000 Tugrik et véro 45000 Tugrik.

Repas dans le marché, une vraie ville dans la ville.
Retour à l’appartement, grosse circulation, policiers débordés,anarchie. Tout le monde triche mais pas d’énervement entre les mongols.

Petit repérage sur le prix des yourtes, sur différents objets intéressants et vraiment pas chers.

Le marché au noir: le retour

Départ pour le marché

Les filles restent à la maison.

On prend un taxi pour 3000 Tugrik

Gildas et moi on écumes les stands pièces auto, on trouve une sirène de police pour 12000 Tugrik, des autocollants, une trompe klaxon pour poids lourd à 30000 Tugrik.

Nous trouvons des ceintures traditionnelles, achat de deux exemplaires mais pendant la transaction un malade nous confisque la monnaie que le vendeur nous rendait. Je lui attrape le bras et lui reprend la monnaie, il me frappe dans le dos violemment, je l’envoie volé dans les étalages mais là nous réalisons qu’il y a des risques à rester dans ce marché.

Nous décidons de partir rapidement mais sans précipitation de ce marché, nous sautons dans un taxi et on négocie en route le prix 1500 Tugrik la course.

On récupère les filles et on mange à la maison.

L’après midi nous nous rendons à la librairie française nommée Papillon où l’accueil est chaleureux, on nous offre un café.
Nous visitons le musée d’histoire naturelle.

Allez on se fait un cyber café pendant 1 heure hum c’est bon l’internet :=)

On visite l’entrepôt ARB (pièces pour 4X4) qui s’installe en Mongolie 30 % de moins sur les prix.

Retour à la maison Baasanjav vient nous présenter des bijoux fabriqués par une dame. Nous en achetons pour 55 euros que nous essaierons de vendre en France (petite sacoche à 3000 T, Grand à 5000 T, Boléro 20000 T…)
Nous partons manger en ville, repas pas terrible et cher 75000 T pour nous tous…

De retour à la maison je tombe sur les tontons flingueurs sur TV5 monde… Cela me rappelle le marché… Faut pas faire suer Raoul, sinon je ventile, je dynamite… :=)

On décompresse

Repas et rangement des sacs. Le jeu est d’équilibrer la charge pour ne pas dépasser de trop la barre des 20 kilos par sac.

Retrait d’argent pour assurer les deux derniers jours.

Véronique nous fait la surprise de faire des beignets aux pommes.

Wendy va se coucher et se réveille dans l’après midi avec un mal de ventre.
Nous restons à la maison à lire et se reposer.

Le soir nous mangeons chez Baasanjav où Khagii nous a concocté un sanglier au vin, humm que du bon et quel excellent cuisinier…

La formation des adultes

Dernier jour à UB

Direction les casses auto et le marché à nouveau pour trouver des plaques d’immatriculation en souvenir.

Repas à la maison.

Retour à la salle de formation pour la remise des diplômes pour nos douze stagiaires adultes handicapés. On nous explique leurs travaux sur la conception sur les sites Web, remise des diplômes grosse émotion, les larmes aux yeux quand une jeune fille nous offre un poème. J’ai depuis réussi à lui écrire pour la suivre dans son parcours… Baasanjav n’arrive plus à traduire son poème tellement l’émotion est forte.

Nous nous rendons en taxi pour 2000 T au centre touristique en bas de la ville. Pour 16000 T nous réussissons à avoir des plaques d’immatriculation neuves. Yes on a réussi. Le patron est un collectionneur de plaques je dois lui envoyer une plaque française en échange du service.

Les filles sont retournées chez le coiffeur, et oui c’est des filles, allez c’est 20000 T qui partent au son des ciseaux…

Ce dernier jour une pensée me vient, et si on créait Aventuriers du Coeur nouvelle association pour organiser des voyages en Mongolie avec Baasanjav pour piloter les groupes.

Le lendemain on nous accompagne à l’aéroport pour retour sur la France… Déjà la nostalgie m’envahit…

Mongolie on reviendra…

Octobre 2010: des nouvelles de la famille aidée dans la steppe, tout va bien avec l’argent ils ont pu s’organiser pour construire un abri pour l’hiver et ainsi parquer les animaux rachetés. Les filles sont reparties à l’école et passeront l’hiver à étudier et au chaud de leurs chambres… Merci Baasanjav pour ces nouvelles.

Si vous avez envie de voyager en Mongolie en réalisant le même voyage rendez vous en écrivant à contact(AT)voyageursducoeur.org

VDC MAROC – Voyage solidaire à TIZGUI – Avril 2010

Tous les ingrédients sont réunis :

De solides contacts sur place, une bonne connaissance du terrain, une Equipe VDC soudée…
Rien de tel pour démarrer un beau projet…

Projet mené par VOYAGEURS du COEUR et COOPERATION NORD SUD

Tous les ingrédients sont réunis : de solides contacts sur place, une bonne connaissance du terrain, une équipe VDC soudée…
Rien de tel pour démarrer un beau projet.

LE PROJET : Remise en état du grenier à grain de Tizgui (Situé à 60 Km de Taliouine) et aménagement du chemin d’accès au grenier.

LE BUT : Sauvegarde du patrimoine. Rendre le site accessible aux touristes pour permettre aux villageois d’en tirer des revenus.

L’EQUIPE : des membres de l’association qui oeuvrent dans cette région depuis 3 ans maintenant…

LA PERIODE : Période scolaire de mi avril à début mai 2010

Ce projet s’inscrit dans une optique de moyen terme, avec des évolutions et des variantes possibles. En parallèle, nous continuons bien sûr à aider les enfants et l’école.

Dans le détail:

Développement de la structure touristique du village de Tizgui

AGADIR :
– Rénovation des parties endommagées
– Électrification et éclairage d’ambiance
– Construction d’un chemin d’accès en pierre et béton
– Construction d’un pont en pierre

COMMUNICATION :
– Réalisation d’un site internet
– Plaque-e papier type 21 x 10
– Cartes postales
– Signalétique

SCOLAIRE :
– Fournitures
– Sensibilisation aux problèmes de pollution
– Divers

AMÉNAGEMENTS :
– Réalisation d’un parking pour 10 véhicules en bas du village
– Aménagement d’une table d’orientation
– Aménagement aire de repas coté cascade
– Aménagement site pour ordures ménagères
– Construction boutique/bar (pour safran, fruits secs, tapis …)

Soutenez ce projet en envoyant vos dons financiers à Voyageurs du Coeur.

Soutenez aussi leur action en fournissant des dons de très bonne qualité (vêtements chauds, chaussures, chaussettes, gants, bonnets, outils comme des pelles et pioches …)

Voyage humanitaire Slovénie 2011… Une famille suisse s’investit…

Nous y voilà en ce dimanche matin, départ pour la Slovénie, accompagnés de quatre équipages « made in Switzerland ».
Nos 10 acolytes ne partent pas dans un but humanitaire mais ils ont acceptés de nous consacrer du temps, de nous faciliter le road-book et la tâche lors de ces vacances «humanitaire».
Arrivé Dimanche soir à Nova Gorica et recherche d’un premier repère sur le road-book pour trouver notre premier camping.
Le lundi matin, première découverte du pays…un pays beau, riche, fleuri, très fleuri, agréable, propre, respectueux…Un sentiment de justesse nous envahit, un certain calme.

Mais voilà, après plusieurs jours, notre fidèle « Toy » ne désemplit pas et les nombreux dons n’on servit pour l’instant à personne. Nous avons bien une vague  idée de l’endroit où ces habits serviraient, mais, cela ne cadre pas pour le moment avec le road-book.
Lors d’un retour de visite dans la ville de Ptuj, nous entamons une descente « utile ». Quitte à rouler pour donner, autant aller en Croatie. Et là, quelques kilomètres après la frontière, dans le village de Valentinino nous trouvons une église où une partie du matériel sera déposé.
Puis, sur la route du retour, deux cartons de jouets seront offerts  à un paysan ainsi qu’à sa famille.
Retour en Slovénie. Un bivouac se dessine dans une clairière.
Par courtoisie, nous rendons visite aux bergers nous entourant et au vue du dénuement d’un vieux berger et suite à notre dégustation d’alcool aux myrtilles façon « les bronzés font du ski », nous entreprenons le matin suivant de lui déposer 40 kilos d’habits et de draps.

Trois jours après, nous quittons le groupe quelques heures pour concrétiser notre objectif, une livraison conséquente aux tsiganes des alentours de Novo Mesto.
Un petit périple commence, 200 kilomètres plus au sud, nous arrivons à Novo Mesto.
Allez trouver un village tsigane en ne s’aiguillant qu’avec les indications en Slovène de gens qui repoussent cette ethnie.
Après de nombreuses marches arrière, plusieurs arrêt « question », plusieurs approches à tâtons, nous trouvons enfin la forêt ou se terrent ces roms.

Nous y voilà, coffre ouvert, sangle de toit détachées, une nuée de gens autour de la voiture…et la distribution commence, 300 à 400 kilos d’habits adulte et enfant, de chaussures, de produits d’hygiène, de jouets, de matériel scolaire sont tendus à ces gens. Ces gens que l’Europe  à transformer en « rats »…c’est horrible à dire…mais nous en avons fait des rats… en mettant ces gens à part de la société.

D’aucuns diront que c’est leur volonté, leur vie, que les gens du voyages même sédentarisés sont ainsi, sont involontaires, que ces gens ne font rien pour s’intégrer….
Mais comment voulez-vous vous intégrer quand vous n’avez pas accès à l’eau potable, pas d’accès à l’éducation, à la santé ? Quand vos habits sont sales en permanence, quand vous êtes né à même le sol, quand jamais vous n’avez eût de de chaussure aux pieds, quand votre seul avenir est le tas d’ordures, de ferraille et de carton que l’ensemble de votre famille doit trier ?

Nous n’avons malheureusement pas de photos de ces moments car, l’oppression du moment, tous ces gens autour de nous, Arnaud et Solange cloîtrés dans la voiture, nous ont légèrement mis la pression…pour rien…mais l’être humain est ainsi fait.

Soyez assurés que vos dons ont été directement remis à des gens qui en avaient vraiment besoin.

Après cet épisode, nous n’avons que pût constater la chance des habitants des magnifiques pays traversés, l’Italie, La Slovénie, l’Autriche, la Suisse… Que de beautés… Mais que de misères invisibles.

Les Alves
Voyageurs du Cœur

Grande soirée repas et concert spectacle au profit de HAITI le 13 mars 2010…

 

Les associations Coopération Nord Sud, Désir d’Haïti, Agir pour Elles, Gagny Academy et Voyageurs du Cœur sont heureux de vous convier à une grande soirée repas Haïtien et  concert spectacle à LONGPERRIER (77) au profit des sinistrés du tremblement de terre de HAITI.

L’entrée est de 20 euros et l’intégralité de la somme récoltée (nous visons 10000 euros sur cette soirée) sera reversée par Coopération Nord Sud à une association locale sur HAITI avec laquelle collabore Désir D’haiti sur différentes opérations sur le terrain depuis des années.

L’ensemble des artistes des différentes troupes vient gracieusement pour réaliser 3 heures de spectacle, Désir d’Haiti réalise l’ensemble des 250 repas qui vont être servis, Alexandre traiteur http://www.alexandretraiteur.com/ fourni l’ensemble du matériel et la nourriture pour l’événement, la salle l’Orangerie de la Goele nous est prêtée gracieusement, CAP animation apporte l’ensemble du matériel sono et anime la deuxième partie de soirée avec un DJ au top, CNS et VDC assurons la coordination …

Cette soirée sera animée par Gilles Lanoue réalisateur des grosses têtes sur RTL.

Un bar avec boissons payantes sera disponible pour nous aider à atteindre l’objectif fixé.

Pour ceux qui veulent participer à cette soirée veuillez envoyer le bulletin ci-joint à l’adresse indiquée avec un chèque pour réserver vos places, vu l’affiche en 2 semaines ce sera complet je pense :=)

BULLETIN DE RESERVATION soirée HAITI 13 mars 2010, nous contacter sur le mail de Voyageurs du Coeur.

Merci pour votre participation…